Des chansons viennent souvent immortaliser les évênements marquants. Composée en anglais et français à la fin de janvier, 2010, en voici une composée par l’auteur de “Christian & Corinne au Pays des Poupées.” Elle sera chantée sous peu sur You Tube sous le nom “The Marie From Haiti Song”. Sa mélodie est triste et hantée, comme le sont les évènements récents qui ont jeté ce malheureux pays à genoux.
The Marie From Haiti Song
My name, my name, my name is Marie from Haiti
I travel from town, from town to lonely town
I travel from place, from place to lonely place
In search of a HOME I can someday call my own…
Oh where, Oh where can this perfect place be?
Is it there? Is it here in the land of liberty?
Is it here? Is it there far across the lonely sea
In a land where people live in peace and harmony?
I search and I search for this treasure within my so small a grasp
I am searching and I am searching for this treasure I long to clasp…
Mon nom, mon nom, mon nom est Marie d’ Haïti
Je me promène, je me promène de village à triste village
Je me promène, je me promène d’une place à triste place
Et je cherche, et je cherche
Un endroit, un endroit, un endroit tellement beau
Que je voudrai pour toujours y consacrer ma peau…
Est-ce ici, est-ce là-bas sur une île, un endroit si, si beau
Dans un havre rempli de beaux bateaux
Qui se dirigent, qui se dirigent sur cette mer de grande, grande souffrance
Sur cette si grande, si grande mer
Vers l’horizon qui nous appelle toi et moi sur cette si belle, si belle terre…
My nom--- my name, my name is Marie from Haiti
I travel from town, from town to lonely town
I travel from place, from place to lonely place
In search of a HOME I will someday call my own…
Oh please, oh please- Oh please come and help me
Oh please, oh please-Oh please poor, poor me
Oh please, oh please- oh please pity me
My name, my name, my name is Marie from Haiti…
Mon nom, mon nom, mon nom est Marie d’HaÏti…
Je cherche et je cherche pour ce trésor à ma toute petite portée
I keep searching and searching for this treasure within my so little, little grasp
My name, mon nom…
Tuesday, February 16, 2010
Tuesday, January 19, 2010
DODO 6 LE RETOUR!
Peu après, les enfants sont de retour chez eux. Christian et Corinne sont assis à la table avec leurs parents, en train de finir « le meilleur coq au vin jamais » lorsque le téléphone sonne. Maman Renée s’empresse, comme d'habitude, d’aller répondre.
— « Allo, » dit-elle.
— « Bonjour Renée, » lui répond le Papa de Caleb.
— « Et rebonjour à toi René. » Chacun s’appelle René-e et c’est comme ça qu’il se salue depuis toujours.
— « Renée, veux-tu me dire ce qui se passe??? Ça fait depuis que nous sommes assis à la table que Caleb, qui d’habitude mange comme un vrai défoncé, ne cesse de parler d’une aventure avec Christian et Corinne en télévision magique sur l’autre côté de la Lune dans le pays des poupées, ainsi de suite…. Voyons! Belle soeur! C’est quoi ça??? »
— « Reprends ton souffle René… va falloir parler à nos enfants …ils nous ont raboté une histoire semblable. Y-a-t-il eu communication entre eux aujourd’hui, ce jour de tempête? Où? Comment? Cette histoire de télévision magique… ça commence à nous inquiéter — et vraiment. On s’en occupe. Ensuite, je te rappelle. Ça va? »
— « C’est beau. Bonne soirée. Et bonne chance. »
POSTFACE:
Chaque évènement bouleversant a son histoire. Écrite presque un an avant cette tragédie qui se déroule de jour en jour en Haïti, l’histoire de Christian & Corinne que vous venez de lire en est une. Une simple histoire de poupées, la première poupée sur la ligne d’assemblage des Rochelunais est Marie d’Haïti. Elle a avec elle une lettre d’introduction qui donne quelques renseignements à son sujet ainsi que sur ce très beau, mais très pauvre pays qu’elle habite. Et elle demande à Corinne si elle la veut vraiment et si elle s’en occupera.
Qui aurait prévu que presque un an plus tard il y aurait des milliers de vrais Maries qui demanderaient à des milliers de vrais Corinnes à travers le monde exactement la même chose?
Briser les barrières qui nous séparent. Bâtir des ponts. Établir des liens... Voici le but de cette histoire, celui de LA POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN.
J'ai écrit cette histoire en Floride l'hiver de 2009 et j'ai commencé à la publier sur mon BLOG un Dodo à la fois à mon retour au Canada au printemps. À la lumière de ce qui se passe en Haïti, en ce moment, cette histoire de poupée semble prendre une envergure plus significative. Si je pouvais en retirer un profit monnétaire, je consacrerais cet argent pour alléger la souffrance horrible de milliers là-bas.
J'espère que vous avez eu autant de plaisir à lire cette histoire que j'ai eu à l'écrire. Si ceci est bien le cas, j'apprécierais beaucoup que vous preniez quelques minutespour répondre cette question dans la section COMMENTS de mon BLOG: Si LA POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN était disponible dans vos magasins en achèteriez vous une ? Pourquoi? Pourqui pas?
MERCI.
— « Allo, » dit-elle.
— « Bonjour Renée, » lui répond le Papa de Caleb.
— « Et rebonjour à toi René. » Chacun s’appelle René-e et c’est comme ça qu’il se salue depuis toujours.
— « Renée, veux-tu me dire ce qui se passe??? Ça fait depuis que nous sommes assis à la table que Caleb, qui d’habitude mange comme un vrai défoncé, ne cesse de parler d’une aventure avec Christian et Corinne en télévision magique sur l’autre côté de la Lune dans le pays des poupées, ainsi de suite…. Voyons! Belle soeur! C’est quoi ça??? »
— « Reprends ton souffle René… va falloir parler à nos enfants …ils nous ont raboté une histoire semblable. Y-a-t-il eu communication entre eux aujourd’hui, ce jour de tempête? Où? Comment? Cette histoire de télévision magique… ça commence à nous inquiéter — et vraiment. On s’en occupe. Ensuite, je te rappelle. Ça va? »
— « C’est beau. Bonne soirée. Et bonne chance. »
POSTFACE:
Chaque évènement bouleversant a son histoire. Écrite presque un an avant cette tragédie qui se déroule de jour en jour en Haïti, l’histoire de Christian & Corinne que vous venez de lire en est une. Une simple histoire de poupées, la première poupée sur la ligne d’assemblage des Rochelunais est Marie d’Haïti. Elle a avec elle une lettre d’introduction qui donne quelques renseignements à son sujet ainsi que sur ce très beau, mais très pauvre pays qu’elle habite. Et elle demande à Corinne si elle la veut vraiment et si elle s’en occupera.
Qui aurait prévu que presque un an plus tard il y aurait des milliers de vrais Maries qui demanderaient à des milliers de vrais Corinnes à travers le monde exactement la même chose?
Briser les barrières qui nous séparent. Bâtir des ponts. Établir des liens... Voici le but de cette histoire, celui de LA POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN.
J'ai écrit cette histoire en Floride l'hiver de 2009 et j'ai commencé à la publier sur mon BLOG un Dodo à la fois à mon retour au Canada au printemps. À la lumière de ce qui se passe en Haïti, en ce moment, cette histoire de poupée semble prendre une envergure plus significative. Si je pouvais en retirer un profit monnétaire, je consacrerais cet argent pour alléger la souffrance horrible de milliers là-bas.
J'espère que vous avez eu autant de plaisir à lire cette histoire que j'ai eu à l'écrire. Si ceci est bien le cas, j'apprécierais beaucoup que vous preniez quelques minutespour répondre cette question dans la section COMMENTS de mon BLOG: Si LA POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN était disponible dans vos magasins en achèteriez vous une ? Pourquoi? Pourqui pas?
MERCI.
Monday, December 7, 2009
DODO 5 UNE POUPÉE TRÈS SPÉCIALE
Ce qui sembla plusieurs heures terrestres plus tard trouva Christian, Corinne et Caleb sains et saufs dans le plus grand édifice qu’ils n’avaient jamais vu.
À leur arrivée, les Rochelunais leur avaient donné ce qu’ils avaient appelé un Rochecornet pour soulager leur faim et leur soif. Caleb, surtout, le léchait avec grande joie.
— « M-M-M! » déclara-t-il en jetant les yeux rapidement autour de lui. « C’est bon ça…un peu dur, mais bon. Ça goûte les fraises et moi j’aime beaucoup les fraises. Lorsque… »
— « Sh-h-h Caleb, » interrompit Corinne, « regarde, regarde partout autour — il y a des millions d’étagères toutes pleines de ce qui semble être des cadeaux tout pareils. »
Corinne, toujours curieuse, se tourna vers le chef Rochelunais et lui demanda, « C’est quoi donc toutes ces boîtes de même taille enveloppées comme des cadeaux de Noël? »
— « Comme vous le sachez les enfants, » répondit-il, « vous êtes dans le pays des poupées. Dans les millions de boîtes semblables devant vous et dans d’autres millions de boîtes dans les autres bâtisses comme celle-ci qui nous entourent, se trouve une poupée très spéciale, une poupée que nous avons fabriquée dans nos usines. Nous l’appelons LA POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN. »
- « La poucafa chien » intervint Caleb. « Ça c’est drôle, drôle, » dit-il en riant.
- « Caleb, soit poli- le chef Rochelunais est sérieux. Ce n’est pas le moment de faire des farces niaïseuses » affirma Christian, ayant peur que son petit cousin insulte leurs hôtes.
Avant que Caleb puisse riposter, le chef dit, « Ne vous en faites pas. Nous avons appelé notre nouvelle poupée de cette façon après beaucoup de réflexion. Notre recherche nous démontrait que les gens sur Terre avaient un bon sens d’humour et aimaient les noms difficiles à dire, comme vient le confirmer le petit, les rimettes, les tournures de phrases bizarres, les virelangues… Donc, la première raison d'avoir ainsi nommé notre poupée. »
« Nous avons beaucoup hâte, » ajouta-t-il, « de voir de combien de façons les petits chez vous diront ce nom. Et, selon nous, ce sera de nombreuses façons. Et ce faisant, les enfants iront chercher le sourire des parents de nombreuses fois. »
« Ce nom est la façon ingénieuse de nos spécialistes de capter l’attention des gens avant même qu’ils ouvrent la boîte contenant la poupée, » se dépêcha-t-il d’ajouter.
— « LA POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN . » répéta Corinne très lentement, jetant un regard douteux sur le chef. « Moi j’en ai plein ma chambre de poupées et je n'ai jamais attendu parler d’elle. »
— « Je suis d’accord ma petite. Tu n’as pas cette poupée avec ce drôle de nom chez toi parce que nous n’en avons pas encore fait la distribution à travers l’univers. »
— « Mais pourquoi est-ce que ces poupées cachées dans ces boîtes sont elles, tu disais tout à l’heure, si spéciales? » continua Corinne.
— « Dans ces boîtes identiques se trouvent des poupées, et laissez-moi souligner ceci, des poupées pour la plupart totalement différentes. Celles destinées pour vente dans vos magasins viennent de tous les coins de votre Terre. Il y en a des blanches, des noirs, des jaunes, et toutes autres couleurs imaginables. D’où elles viennent, les gens parlent différentes langues, pratiquent différentes religions, ont différentes coutumes. Il y en a des grandes et des courtes, des minces et des grosses, des blondes et des brunes. Lorsque les petits enfants de votre planète vont aller avec leurs parents au magasin pour en acheter une ils vont acheter une boîte exactement pareille aux autres. Mais la poupée à l'intérieur va être une poupée-surprise. »
Christian, qui écoutait attentivement et avec patience, regarda le chef et lui demanda, « tu disais totalement différentes- pour la plupart. Que voulais-tu dire?’’
« Je voix que non seulement que tu as la capacité d’entendre mon ami, mais aussi celle d’écouter. Très bien. Dans ces boîtes pareilles, on pourra trouver parfois la même poupée, mais ceci pas assez souvent que le même enfant puisse choisir la même s’il y en achetait plus qu'une. Et si ceci se produisait, il pourrait échanger sur le site Internet de la compagnie de poupées à qui nous allons confier la vente de notre trésor. »
« Nous avons du répéter certaines poupées parce que ça serait pas du tout pratique qu’une compagnie produise des millions de poupées totalement différentes, tellement grande nous croyons sera la demande pour cette poupée. »
— Sur le même ton, Corinne lui demanda « Tu disais surprise.. mais comment-surprise? »
— « Parce qu'avant que vous n’ouvriez la boîte vous n’aurez aucune idée de l’identité de votre poupée, et ceci, nous l’espérons, ne devrait avoir aucune importance. Comme je le mentionnais auparavant, c’est vraiment ça qui est de toute importance.. la couleur, la langue, le sexe ou tout autre aspect… ne fait rien. » Et avec insistance, il répéta très très lentement, « ÇA NE FAIT RIEN! Ce qui compte est la bonté du coeur. C’est ainsi que l’on mesure toute personne dans l’univers. Et c’est ceci que l’on espère enseigner avec LA POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN. » Et les fixant des yeux, il leur demanda, « Est-ce que vous comprenez mes amis? »
Christian, Corinne et Caleb regardaient de près ce nouvel ami, aussi différent d’apparence d’eux qu’ils ne pouvaient l’imaginer. Pourtant, il était si bon? Et soudainement, ils comprirent. Ils se jetèrent un coup d’oeil, et sourirent.
Les Rochelunais, voyant que les enfants comprenaient, se mirent à danser de joie sur leurs pieds presque invisibles. Et Christian, Corinne et cousin Caleb les accompagnèrent, dans cette célébration de fraternité.
— « Corinne, aimerais-tu en avoir une pour amener chez toi? » lui demanda le chef Rochelunais.
— « Oui! Oui! »
— « Et moi aussi, » ajouta Caleb, léchant encore son Rochecornet.
— « Et toi Christian, en veux-tu une toi aussi? »
— « Moi je suis peut-être trop vieux pour des poupées, » lui répondit Christian, un peu gêné que l’on pense le voir avec une poupée.
— « Ah! Voyons, gros macho, » lui lança Corinne avec le plus gros des sourires.
— « O.K. d’abord. Mais on ne me taquine pas! Compris? »
— « Ces poupées que vous emporterez chez vous seront pour le moment invisibles, comme votre téléviseur magique. Un jour, vous comprendrez pourquoi ! »
— « Maintenant, venez avec nous et faite le choix de n’importe qu’elle boîte que vous vous voulez. Et n’oubliez surtout pas, quelque soit votre choix » — et tous ensemble ils disent à très haute voix, « Ça ne fait rien!!! »
Corinne, toute excitée, les yeux pleins d’anticipation, est la première à choisir.
— « Ouvre-vite Corinne! » lui cria Christian.
Corinne se dépêcha, mais plus lentement qu’elle l’aurait fait avant sa chute dans les CAVERNES DES PRESSÉS, et voilà, quelle belle surprise... Elle la regarda et la prit tendrement dans ses bras. Ensuite, elle lui fait une grosse caresse.
— « Je ne savais pas que ça serait tant de plaisir que de choisir une POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN, » dit-elle tout simplement, une larme à l’oeil. « Christian, peux–tu lire pour moi le papier qu’elle tient dans sa main. »
— « Oui Corinne. Voici " Je m’appelle Marie et je viens d’Haïti. Mon pays est très beau, mais malheureusement il est aussi très pauvre. Lorsque ce n’est pas un ouragan qui vient presque le détruire c’est autre chose, parfois même les personnes qui sont en poste pour nous aider. Malgré ça, nous avons beaucoup d’espoir pour l’avenir. Il y a plein de gens de partout à travers le monde qui essaye de nous aider. Cet été, par exemple, les bons missionnaires qui restent dans notre petit village vont bâtir un nouveau puits avec de l’argent qu’ils ont reçu de l’étranger. Et l’an prochain avec dons des pays riches et avec de l’aide de gens de ces mêmes pays ils vont bâtir une école pour notre petit village. Moi j’ai hâte, car je veux aller à l’école. Ça, c’est moi. Veux-tu, toi qui m’as choisie, veux-tu me prendre soin et m’aimer pour toujours?
— « Oui! Oui! ma belle poupée haïtienne. Oui! Oui! je le veux, » s’exclama Corinne, les yeux encore tout trempes.
Corinne prit une minute pour se refaire, et ensuite elle cria, « WOW! Et toi Christian, toi Caleb, laquelle poupée avez-vous dans votre boîte? »
— « Une seconde, » lui répondirent son frère et son cousin.
— « Et voilà… Oh Boy! Moi j’ai une petite fille qui vient, laisse-moi lire, qui vient ... je ne connais pas cette place ... va falloir demander à Papa ou aller sur le NET ... qui vient du Maghreb. »
— « Et moi Christian… lis vite…. »
— « M-mm — toi Caleb tu as un petit garçon qui vient de l’Arizona. Ça, je connais ... c’est aux États-Unis ... Pépére et Mémére y sont déjà allés ... ils ont adoré ça là-bas ... » lui répondit Christian sans prendre un souffle.
Pas trop longtemps après, les enfants se trouvaient réunis avec leur précieuse télévision, qui était tout près d’eux pendant cette aventure, mais presque complètement silencieuse. Avant d’entrer derrière l’écran qui était ouvert, les copains regardèrent leurs hôtes une dernière fois, et avec un mélange de joie et de tristesse dans le coeur, leur dirent, « Merci! Au revoir! On a hâte de voir LA POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN dans nos magasins…. »
Lorsque qu’ils rentraient dans la cabine de la TÉLÉVISION MAGIQUE, ils entendirent le chef Rochelunais dire, « Si vous n’êtes jamais de retour ici, disons, pour aller visiter la vallée du Lapin de Pâques, venez nous voir. Peut-être pourrions-nous vous donner de bon conseil. Il y a plusieurs dangers dont il faut se méfier dans cette vallée… ainsi que dans toutes les autres vallées sur ce côté de la Lune… »
DODO 6, Le retour, sera à votre écran sous peu.
À leur arrivée, les Rochelunais leur avaient donné ce qu’ils avaient appelé un Rochecornet pour soulager leur faim et leur soif. Caleb, surtout, le léchait avec grande joie.
— « M-M-M! » déclara-t-il en jetant les yeux rapidement autour de lui. « C’est bon ça…un peu dur, mais bon. Ça goûte les fraises et moi j’aime beaucoup les fraises. Lorsque… »
— « Sh-h-h Caleb, » interrompit Corinne, « regarde, regarde partout autour — il y a des millions d’étagères toutes pleines de ce qui semble être des cadeaux tout pareils. »
Corinne, toujours curieuse, se tourna vers le chef Rochelunais et lui demanda, « C’est quoi donc toutes ces boîtes de même taille enveloppées comme des cadeaux de Noël? »
— « Comme vous le sachez les enfants, » répondit-il, « vous êtes dans le pays des poupées. Dans les millions de boîtes semblables devant vous et dans d’autres millions de boîtes dans les autres bâtisses comme celle-ci qui nous entourent, se trouve une poupée très spéciale, une poupée que nous avons fabriquée dans nos usines. Nous l’appelons LA POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN. »
- « La poucafa chien » intervint Caleb. « Ça c’est drôle, drôle, » dit-il en riant.
- « Caleb, soit poli- le chef Rochelunais est sérieux. Ce n’est pas le moment de faire des farces niaïseuses » affirma Christian, ayant peur que son petit cousin insulte leurs hôtes.
Avant que Caleb puisse riposter, le chef dit, « Ne vous en faites pas. Nous avons appelé notre nouvelle poupée de cette façon après beaucoup de réflexion. Notre recherche nous démontrait que les gens sur Terre avaient un bon sens d’humour et aimaient les noms difficiles à dire, comme vient le confirmer le petit, les rimettes, les tournures de phrases bizarres, les virelangues… Donc, la première raison d'avoir ainsi nommé notre poupée. »
« Nous avons beaucoup hâte, » ajouta-t-il, « de voir de combien de façons les petits chez vous diront ce nom. Et, selon nous, ce sera de nombreuses façons. Et ce faisant, les enfants iront chercher le sourire des parents de nombreuses fois. »
« Ce nom est la façon ingénieuse de nos spécialistes de capter l’attention des gens avant même qu’ils ouvrent la boîte contenant la poupée, » se dépêcha-t-il d’ajouter.
— « LA POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN . » répéta Corinne très lentement, jetant un regard douteux sur le chef. « Moi j’en ai plein ma chambre de poupées et je n'ai jamais attendu parler d’elle. »
— « Je suis d’accord ma petite. Tu n’as pas cette poupée avec ce drôle de nom chez toi parce que nous n’en avons pas encore fait la distribution à travers l’univers. »
— « Mais pourquoi est-ce que ces poupées cachées dans ces boîtes sont elles, tu disais tout à l’heure, si spéciales? » continua Corinne.
— « Dans ces boîtes identiques se trouvent des poupées, et laissez-moi souligner ceci, des poupées pour la plupart totalement différentes. Celles destinées pour vente dans vos magasins viennent de tous les coins de votre Terre. Il y en a des blanches, des noirs, des jaunes, et toutes autres couleurs imaginables. D’où elles viennent, les gens parlent différentes langues, pratiquent différentes religions, ont différentes coutumes. Il y en a des grandes et des courtes, des minces et des grosses, des blondes et des brunes. Lorsque les petits enfants de votre planète vont aller avec leurs parents au magasin pour en acheter une ils vont acheter une boîte exactement pareille aux autres. Mais la poupée à l'intérieur va être une poupée-surprise. »
Christian, qui écoutait attentivement et avec patience, regarda le chef et lui demanda, « tu disais totalement différentes- pour la plupart. Que voulais-tu dire?’’
« Je voix que non seulement que tu as la capacité d’entendre mon ami, mais aussi celle d’écouter. Très bien. Dans ces boîtes pareilles, on pourra trouver parfois la même poupée, mais ceci pas assez souvent que le même enfant puisse choisir la même s’il y en achetait plus qu'une. Et si ceci se produisait, il pourrait échanger sur le site Internet de la compagnie de poupées à qui nous allons confier la vente de notre trésor. »
« Nous avons du répéter certaines poupées parce que ça serait pas du tout pratique qu’une compagnie produise des millions de poupées totalement différentes, tellement grande nous croyons sera la demande pour cette poupée. »
— Sur le même ton, Corinne lui demanda « Tu disais surprise.. mais comment-surprise? »
— « Parce qu'avant que vous n’ouvriez la boîte vous n’aurez aucune idée de l’identité de votre poupée, et ceci, nous l’espérons, ne devrait avoir aucune importance. Comme je le mentionnais auparavant, c’est vraiment ça qui est de toute importance.. la couleur, la langue, le sexe ou tout autre aspect… ne fait rien. » Et avec insistance, il répéta très très lentement, « ÇA NE FAIT RIEN! Ce qui compte est la bonté du coeur. C’est ainsi que l’on mesure toute personne dans l’univers. Et c’est ceci que l’on espère enseigner avec LA POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN. » Et les fixant des yeux, il leur demanda, « Est-ce que vous comprenez mes amis? »
Christian, Corinne et Caleb regardaient de près ce nouvel ami, aussi différent d’apparence d’eux qu’ils ne pouvaient l’imaginer. Pourtant, il était si bon? Et soudainement, ils comprirent. Ils se jetèrent un coup d’oeil, et sourirent.
Les Rochelunais, voyant que les enfants comprenaient, se mirent à danser de joie sur leurs pieds presque invisibles. Et Christian, Corinne et cousin Caleb les accompagnèrent, dans cette célébration de fraternité.
— « Corinne, aimerais-tu en avoir une pour amener chez toi? » lui demanda le chef Rochelunais.
— « Oui! Oui! »
— « Et moi aussi, » ajouta Caleb, léchant encore son Rochecornet.
— « Et toi Christian, en veux-tu une toi aussi? »
— « Moi je suis peut-être trop vieux pour des poupées, » lui répondit Christian, un peu gêné que l’on pense le voir avec une poupée.
— « Ah! Voyons, gros macho, » lui lança Corinne avec le plus gros des sourires.
— « O.K. d’abord. Mais on ne me taquine pas! Compris? »
— « Ces poupées que vous emporterez chez vous seront pour le moment invisibles, comme votre téléviseur magique. Un jour, vous comprendrez pourquoi ! »
— « Maintenant, venez avec nous et faite le choix de n’importe qu’elle boîte que vous vous voulez. Et n’oubliez surtout pas, quelque soit votre choix » — et tous ensemble ils disent à très haute voix, « Ça ne fait rien!!! »
Corinne, toute excitée, les yeux pleins d’anticipation, est la première à choisir.
— « Ouvre-vite Corinne! » lui cria Christian.
Corinne se dépêcha, mais plus lentement qu’elle l’aurait fait avant sa chute dans les CAVERNES DES PRESSÉS, et voilà, quelle belle surprise... Elle la regarda et la prit tendrement dans ses bras. Ensuite, elle lui fait une grosse caresse.
— « Je ne savais pas que ça serait tant de plaisir que de choisir une POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN, » dit-elle tout simplement, une larme à l’oeil. « Christian, peux–tu lire pour moi le papier qu’elle tient dans sa main. »
— « Oui Corinne. Voici " Je m’appelle Marie et je viens d’Haïti. Mon pays est très beau, mais malheureusement il est aussi très pauvre. Lorsque ce n’est pas un ouragan qui vient presque le détruire c’est autre chose, parfois même les personnes qui sont en poste pour nous aider. Malgré ça, nous avons beaucoup d’espoir pour l’avenir. Il y a plein de gens de partout à travers le monde qui essaye de nous aider. Cet été, par exemple, les bons missionnaires qui restent dans notre petit village vont bâtir un nouveau puits avec de l’argent qu’ils ont reçu de l’étranger. Et l’an prochain avec dons des pays riches et avec de l’aide de gens de ces mêmes pays ils vont bâtir une école pour notre petit village. Moi j’ai hâte, car je veux aller à l’école. Ça, c’est moi. Veux-tu, toi qui m’as choisie, veux-tu me prendre soin et m’aimer pour toujours?
— « Oui! Oui! ma belle poupée haïtienne. Oui! Oui! je le veux, » s’exclama Corinne, les yeux encore tout trempes.
Corinne prit une minute pour se refaire, et ensuite elle cria, « WOW! Et toi Christian, toi Caleb, laquelle poupée avez-vous dans votre boîte? »
— « Une seconde, » lui répondirent son frère et son cousin.
— « Et voilà… Oh Boy! Moi j’ai une petite fille qui vient, laisse-moi lire, qui vient ... je ne connais pas cette place ... va falloir demander à Papa ou aller sur le NET ... qui vient du Maghreb. »
— « Et moi Christian… lis vite…. »
— « M-mm — toi Caleb tu as un petit garçon qui vient de l’Arizona. Ça, je connais ... c’est aux États-Unis ... Pépére et Mémére y sont déjà allés ... ils ont adoré ça là-bas ... » lui répondit Christian sans prendre un souffle.
Pas trop longtemps après, les enfants se trouvaient réunis avec leur précieuse télévision, qui était tout près d’eux pendant cette aventure, mais presque complètement silencieuse. Avant d’entrer derrière l’écran qui était ouvert, les copains regardèrent leurs hôtes une dernière fois, et avec un mélange de joie et de tristesse dans le coeur, leur dirent, « Merci! Au revoir! On a hâte de voir LA POUPÉE ÇA NE FAIT RIEN dans nos magasins…. »
Lorsque qu’ils rentraient dans la cabine de la TÉLÉVISION MAGIQUE, ils entendirent le chef Rochelunais dire, « Si vous n’êtes jamais de retour ici, disons, pour aller visiter la vallée du Lapin de Pâques, venez nous voir. Peut-être pourrions-nous vous donner de bon conseil. Il y a plusieurs dangers dont il faut se méfier dans cette vallée… ainsi que dans toutes les autres vallées sur ce côté de la Lune… »
DODO 6, Le retour, sera à votre écran sous peu.
Monday, November 2, 2009
DODO 4 EN ROUTE VERS LE HANGAR DES POUPÉES...
Peu de temps après s’être rendus sur l’autre côté de la porte, le chef, qui les précédait de quelques mètres, s’arrêtait soudainement, en même temps levant sa main.
— « Approchez,» leur-dit-il, d’une voix calme et sérieuse, trop sérieuse pour être négligée. « Maintenant, et ceci jusque à notre entré dans la bâtisse dans à peu près 100 mètres il va falloir me suivre de très, très près. Cependant, ceci ne devrait pas être trop difficile. Vous voyez, comme vous, je laisse des pistes dans le sable où je marche. Faites juste marcher dans mes pistes et tout sera parfait.»
— « Mais pourquoi faut-il être si précis? » lui demanda Corinne, curieuse comme d’habitude.
— « Ah! Petite. La curiosité est un signe de grande intelligence — et en une si jeune —, c’est merveilleux.»
Corinne regarda son frère et son cousin avec un de ces sourires. Ces deux pouvaient presque l’entendre chanter — A-A-E-En-En…
Le chef s'enpressa d’ajouter, « En avant de nous, cachées dans le sable, se trouvent des portes dans lesquelles nous pouvons tomber et passer dans d’énormes cavernes. Une fois la, il est presque impossible d’en sortir, » ajouta-t-il, sa voix roque pleine de peine.
— « Mais alors — c’est quoi cette histoire de cavernes? » lui demanda Christian, très frustré par ce tour d’évènement.
— « Il y en a un bon nombre, mon ami. Il y a la caverne de la jalousie, celles de la colère et méfiance; celles de la vanité et ambition, de l’avarice et l’irresponsabilité. Il y a aussi celles de l’intolérance et mécompréhension. Gros mots pour des si petits enfants. La vous les entendez. Un jour, vous les comprendrez.»
— « Mais d’où viennent-elles ces portes et cavernes? » poursuivit Christian, aussi curieux que sa soeur l’eût été au paravant.
— « Elles datent du début des temps, lorsque nous voulons nous installer dans cette grande vallée. Une des méchantes sorcières qui habitait la vallée dont je vous parlais toute à l’heure la voulait aussi pour venir passer ses vacances d’été lunaire. Elle nous a mis toutes sortes d’obstacles derrière la porte qui nous permet accès dans cette vallée et la première bâtisse, celui vers laquelle nous nous dirigeons, pour nous empêcher de s’y rendre.»
- « Pourquoi n’a t’elle pas mis ces obstacles en avant de la porte au lieu d’a l’autre côté?» lui demanda Christian.
— « Voyons Christian, penses-y,» dit Corinne. “ C’est une méchante sorcière. Elle savait que les gens feraient plus attention avant de franchir la porte d’entré qu’après, lorsque, si contents d’être si facilement parvenu qu’ils se lanceraient vers la bâtisse. Comme Papa nous dit souvent, "Elementary my dear Watson.”
— « C’est juste, petite, et à travers les siècles plusieurs Rochelunais sont tombés et ont péri dans ces cavernes,» dit le chef. « Ceux de nous qui avons survécu avons promis d’essayer de détruire ces cavernes qui détruisent les gens de l’univers, qui les empêche d’atteindre leurs vrais potentiels. À ce moment dans notre histoire, ce sont la mécompréhension et l’intolérance que nous essayons d’abolir avec notre nouvelle poupée.»
Il regarda les enfants avec un air plein d’espoir et ajouta, « Je sais que mes paroles sont difficiles à comprendre, mais comme je vous le disais toute à l’heure, un jour, je crois, vous en serez égale à la tâche.»
Caleb, qui avait écouté à tout ceci, et qui avait les yeux grands comme la pleine lune, regarda à son cousin en lui disant d'un ton tremblant « Maintenant je veux quelque chose Christian!»
Christian lui donnait son attention, sourit et se tournant vers le chef lui dit, « Mon cher cousin, la peur lui donne toujours la faim. Et il signale toujours la faim avec ces mots.»
— « Une fois rendus à la bâtisse en avant de nous, nous vous donnerons tous quelque chose à manger,» répliqua le chef.
— « Bonne chance que nous n’avons pas amené Liam,» interposa Corinne. « Celui-ci voudrait probablement faire pipi.»
— « Nous avons aussi des endroits pour faire ce que vous appelez pipi. Voyez-vous, nous sommes différents, mais pareils aussi,» ajouta-t-il. « Tous les gens de l’univers, comme ceux de la Terre, sont ainsi. Même si souvent ce sont nos similarités qui nous rapprochent l’un de l’autre ce sont nos différences qui devraient nous rendent intéressants.»
Il continua, sa voix devenant triste, « Pourtant, partout, et ceci est un des grands mystères de l’univers, partout nos différences nous divisent. Ça serait un univers platte si nous étions tous exactement pareils, d’apparence, de pensée, de caractère, de coutume, d’absolument tout, n-est-ce pas? »
Il les fixa de l’oeil, et ensuite, levant ça main et pointant vers la bâtisse, « Maintenant, soyez des braves et suivez-moi de près…»
DODOS NON PUBLIÉS… CHUTE DE CORINNE DANS LES CAVERNES DE DÉPÊCHE ET D’EXTRÊME CURIOSITÉ… TROP ÉPEURANTS POUR ÊTRE INCLUS DANS UN BLOGUE POUR ENFANTS… CAUSERAIENT PROBABLEMENT DES CAUCHEMARS NON VOULUS…
À VENIR AU DÉBUT DÉCEMBRE 2009 DODOS 5 ET 6… JUSTE À TEMPS POUR LES FÊTES…
VENEZ RENCONTRER UNE POUPÉE VRAIMENT SPÉCIALE!
— « Approchez,» leur-dit-il, d’une voix calme et sérieuse, trop sérieuse pour être négligée. « Maintenant, et ceci jusque à notre entré dans la bâtisse dans à peu près 100 mètres il va falloir me suivre de très, très près. Cependant, ceci ne devrait pas être trop difficile. Vous voyez, comme vous, je laisse des pistes dans le sable où je marche. Faites juste marcher dans mes pistes et tout sera parfait.»
— « Mais pourquoi faut-il être si précis? » lui demanda Corinne, curieuse comme d’habitude.
— « Ah! Petite. La curiosité est un signe de grande intelligence — et en une si jeune —, c’est merveilleux.»
Corinne regarda son frère et son cousin avec un de ces sourires. Ces deux pouvaient presque l’entendre chanter — A-A-E-En-En…
Le chef s'enpressa d’ajouter, « En avant de nous, cachées dans le sable, se trouvent des portes dans lesquelles nous pouvons tomber et passer dans d’énormes cavernes. Une fois la, il est presque impossible d’en sortir, » ajouta-t-il, sa voix roque pleine de peine.
— « Mais alors — c’est quoi cette histoire de cavernes? » lui demanda Christian, très frustré par ce tour d’évènement.
— « Il y en a un bon nombre, mon ami. Il y a la caverne de la jalousie, celles de la colère et méfiance; celles de la vanité et ambition, de l’avarice et l’irresponsabilité. Il y a aussi celles de l’intolérance et mécompréhension. Gros mots pour des si petits enfants. La vous les entendez. Un jour, vous les comprendrez.»
— « Mais d’où viennent-elles ces portes et cavernes? » poursuivit Christian, aussi curieux que sa soeur l’eût été au paravant.
— « Elles datent du début des temps, lorsque nous voulons nous installer dans cette grande vallée. Une des méchantes sorcières qui habitait la vallée dont je vous parlais toute à l’heure la voulait aussi pour venir passer ses vacances d’été lunaire. Elle nous a mis toutes sortes d’obstacles derrière la porte qui nous permet accès dans cette vallée et la première bâtisse, celui vers laquelle nous nous dirigeons, pour nous empêcher de s’y rendre.»
- « Pourquoi n’a t’elle pas mis ces obstacles en avant de la porte au lieu d’a l’autre côté?» lui demanda Christian.
— « Voyons Christian, penses-y,» dit Corinne. “ C’est une méchante sorcière. Elle savait que les gens feraient plus attention avant de franchir la porte d’entré qu’après, lorsque, si contents d’être si facilement parvenu qu’ils se lanceraient vers la bâtisse. Comme Papa nous dit souvent, "Elementary my dear Watson.”
— « C’est juste, petite, et à travers les siècles plusieurs Rochelunais sont tombés et ont péri dans ces cavernes,» dit le chef. « Ceux de nous qui avons survécu avons promis d’essayer de détruire ces cavernes qui détruisent les gens de l’univers, qui les empêche d’atteindre leurs vrais potentiels. À ce moment dans notre histoire, ce sont la mécompréhension et l’intolérance que nous essayons d’abolir avec notre nouvelle poupée.»
Il regarda les enfants avec un air plein d’espoir et ajouta, « Je sais que mes paroles sont difficiles à comprendre, mais comme je vous le disais toute à l’heure, un jour, je crois, vous en serez égale à la tâche.»
Caleb, qui avait écouté à tout ceci, et qui avait les yeux grands comme la pleine lune, regarda à son cousin en lui disant d'un ton tremblant « Maintenant je veux quelque chose Christian!»
Christian lui donnait son attention, sourit et se tournant vers le chef lui dit, « Mon cher cousin, la peur lui donne toujours la faim. Et il signale toujours la faim avec ces mots.»
— « Une fois rendus à la bâtisse en avant de nous, nous vous donnerons tous quelque chose à manger,» répliqua le chef.
— « Bonne chance que nous n’avons pas amené Liam,» interposa Corinne. « Celui-ci voudrait probablement faire pipi.»
— « Nous avons aussi des endroits pour faire ce que vous appelez pipi. Voyez-vous, nous sommes différents, mais pareils aussi,» ajouta-t-il. « Tous les gens de l’univers, comme ceux de la Terre, sont ainsi. Même si souvent ce sont nos similarités qui nous rapprochent l’un de l’autre ce sont nos différences qui devraient nous rendent intéressants.»
Il continua, sa voix devenant triste, « Pourtant, partout, et ceci est un des grands mystères de l’univers, partout nos différences nous divisent. Ça serait un univers platte si nous étions tous exactement pareils, d’apparence, de pensée, de caractère, de coutume, d’absolument tout, n-est-ce pas? »
Il les fixa de l’oeil, et ensuite, levant ça main et pointant vers la bâtisse, « Maintenant, soyez des braves et suivez-moi de près…»
DODOS NON PUBLIÉS… CHUTE DE CORINNE DANS LES CAVERNES DE DÉPÊCHE ET D’EXTRÊME CURIOSITÉ… TROP ÉPEURANTS POUR ÊTRE INCLUS DANS UN BLOGUE POUR ENFANTS… CAUSERAIENT PROBABLEMENT DES CAUCHEMARS NON VOULUS…
À VENIR AU DÉBUT DÉCEMBRE 2009 DODOS 5 ET 6… JUSTE À TEMPS POUR LES FÊTES…
VENEZ RENCONTRER UNE POUPÉE VRAIMENT SPÉCIALE!
Saturday, July 11, 2009
DODO 3 BIENVENUE!
Dodo 2 fut publié le 2 juin, 2009.
— « Christian, Caleb — c’est quoi ces drôles de créatures là bas qui nous pointent leurs torches et qui semblent vouloir que l’on s’amène dans ce cercle de roches? »
— « Sh-h-h— Corinne. Peut-être peuvent elles nous entendent. Tu sais que Papa ne veut pas qu’on commente sur l’apparence des gens. Ce n’est pas comme ça qu’on mesure les gens, » nous dit-il.
— « Oui Christian, mais il nous explique jamais exactement quoi il veut dire par ces mots, seulement de s’en rappeler et qu’on va comprendre un jour. Moi j’attends encore. »
— « Sh-h-h— je t’en prie Corinne. Ce n’est pas le moment. Silence, s’il te plait… »
Maintenant arrivés dans le cercle de roches où ils avaient amené la TÉLEVISION, Christian presse le bouton approprié et l’écran s’ouvre. Les trois aventuriers débarquent ne croyant pas leurs yeux.
Devant eux, tenant des torches pleines de lumière se trouve une douzaine d’étrangers qui ressemblent à des noix d’acajou où même la Lune dans son quart. De la pointe où devaient être leurs pieds, les enfants pouvaient à peine voir deux sabots. De la pointe supérieure où, normalement, au moins chez les humains, se trouve la tête ils aperçoivent, et ceci, seulement en regardant avec toute leur attention, ce qui pourrait peut être passé pour des oreilles, des yeux, un nez, une bouche… Qu’ils sont différents ces étrangers pensent les enfants, pas trop comme nous…
Soudainement, un d’eux commence à prendre des pas vers eux, sa main libre tendue dans un geste de bienvenue.
— « Bonjour les petits. Bienvenue à Rochelune. Nous sommes les habitants de cette vallée. Nous nous appelons Rochelunais et Rochelunaises. » Et avec ce qui semblait être un sourire où semblait être sa bouche il ajouta, « et je ne veux pas vous entendre dire, ça, ça Rock! »
— « Mais où sont les lapins de Pâques? » interrompit Corinne d’un ton très déçu. « On nous à dit que c’était eux qui habitaient le côté noir de la Lune. »
— « Ah! Je comprends donc votre étonnement à voir devant vous des roches ambulantes. Sur ce côté de la Lune, habitent plusieurs formes de vie. Dans certaines vallées, défendues et presque inaccessibles, il y a même des dragons et des trolles, des dinosaures et des serpents, des sorciers et sorcières, des chevaliers et des dames… »
Il regarda les enfants, et constatant qu’il avait toujours leur pleine attention, il continua « … cependant, c’est nous qui restons dans cette vallée. Si vous étiez venus la semaine prochaine, vous auriez devant vous non un être qui ressemble à un quart de Lune, mais à une demi-lune. Pourquoi? Parce que c’est notre nature de se transformer dans les quatre phases majeures de la Lune vues de votre Terre. Bizarre, n'est-ce pas? Nos formes imitent la lune dans ses phases principales. La forme que l’on préfère est celle de la pleine lune. C’est beaucoup plus facile pour nous de se déplacer d’une place à l’autre lorsque nous sommes comme un ballon. Nous avons qu’à rouler là où nous voulons aller. »
Christian, Corinne, et Caleb, les yeux gros, pouvaient entendre leur petit coeur battre dans leur petite poitrine.
— « Les lapins de Pâques dont vous parlez habitent eux la vallée voisine. C’est là qu’ils fabriquent tout les bonbons qu’ils cachent dans vos maisons la nuit de Pâques, vous permettant de faire la cueillette aux oeufs, chocolats, et toutes sortes d’autres délices le matin de ce jour de fête. »
Les trois enfants le regardent toujours, surpris et stupéfaits, même mesmérizés par ses mots. Il continue, « Nous dans cette vallée, nous spécialisons dans la fabrication de poupées. C’est pourquoi que nous nous appelons Poupéeville. À ce moment, nous sommes en train de mettre tous nos efforts sur ce que l’on appelle la poupée du siècle. Nous croyons que tous les mondes où nos poupées iront, incluant le vôtre, la Terre, sont prêts pour cette nouvelle poupée. Le temps nous dira-t-il si nous sommes bien de croire ainsi? »
Il fixe les trois enfants de ses petits yeux et ajouta, comme un arrière pensé, « Aimeriez-vous faire un tour de nos installations petits amis? Aimeriez-vous rencontrer quelques-unes de nos nouvelles poupées? »
Vite comme un éclair, Corinne est la première à répondre, et ceci, avec tellement d’enthousiasme qu’elle fait sourire les Rochelunais de leurs petites bouches presque invisibles, « OUI! OUI! Un GROS GROS OUI! Moi, j’adore les poupées! »
Ensuite, elle jette son regard sur Christian et Caleb, les suppliant avec ses yeux de rendre son vote unanime.
Ces deux se regardent, secouent les épaules et disent, « Ça va Corinne. Mais, » ajouta Christian, « ne faut pas trop flâner. Dans peut de temps nos parents vont commencer à se demander où nous sommes partis. »
Les autres Rochelunais présents les approchèrent et trois d’eux leur tendaient une main. Le chef en avant, ils se tournaient tous vers la vallée. Devant eux, environ 100 mètres plus loin, ils voyaient une immense porte ouverte à travers laquelle ils devaient premièrement passer afin d’atteindre un édifice aussi immense en forme de losange.
C’était fort intéressant, merveilleux même. Tous trois se demandaient dans sa tête d’enfant, C’est quoi exactement qui nous attend? Peut-être serions-nous mieux avec Papa et Maman à un endroit sécure, Disney World peut-être... Mais, et ceci leurs donnait confiance, leur merveilleuse TÉLÉVISION MAGIQUE était à leur côté et elle leur avait fait une promesse de protection dès leur première aventure, promesse toujours tenue…
DODO 4 EN ROUTE AU HANGAR DES POUPÈES AUTOMNE 2009
Joignez vous à Christian, Corinne, et Caleb cet automne pour d'autres merveilleuses surprises de l'autre côté de la Lune...
— « Christian, Caleb — c’est quoi ces drôles de créatures là bas qui nous pointent leurs torches et qui semblent vouloir que l’on s’amène dans ce cercle de roches? »
— « Sh-h-h— Corinne. Peut-être peuvent elles nous entendent. Tu sais que Papa ne veut pas qu’on commente sur l’apparence des gens. Ce n’est pas comme ça qu’on mesure les gens, » nous dit-il.
— « Oui Christian, mais il nous explique jamais exactement quoi il veut dire par ces mots, seulement de s’en rappeler et qu’on va comprendre un jour. Moi j’attends encore. »
— « Sh-h-h— je t’en prie Corinne. Ce n’est pas le moment. Silence, s’il te plait… »
Maintenant arrivés dans le cercle de roches où ils avaient amené la TÉLEVISION, Christian presse le bouton approprié et l’écran s’ouvre. Les trois aventuriers débarquent ne croyant pas leurs yeux.
Devant eux, tenant des torches pleines de lumière se trouve une douzaine d’étrangers qui ressemblent à des noix d’acajou où même la Lune dans son quart. De la pointe où devaient être leurs pieds, les enfants pouvaient à peine voir deux sabots. De la pointe supérieure où, normalement, au moins chez les humains, se trouve la tête ils aperçoivent, et ceci, seulement en regardant avec toute leur attention, ce qui pourrait peut être passé pour des oreilles, des yeux, un nez, une bouche… Qu’ils sont différents ces étrangers pensent les enfants, pas trop comme nous…
Soudainement, un d’eux commence à prendre des pas vers eux, sa main libre tendue dans un geste de bienvenue.
— « Bonjour les petits. Bienvenue à Rochelune. Nous sommes les habitants de cette vallée. Nous nous appelons Rochelunais et Rochelunaises. » Et avec ce qui semblait être un sourire où semblait être sa bouche il ajouta, « et je ne veux pas vous entendre dire, ça, ça Rock! »
— « Mais où sont les lapins de Pâques? » interrompit Corinne d’un ton très déçu. « On nous à dit que c’était eux qui habitaient le côté noir de la Lune. »
— « Ah! Je comprends donc votre étonnement à voir devant vous des roches ambulantes. Sur ce côté de la Lune, habitent plusieurs formes de vie. Dans certaines vallées, défendues et presque inaccessibles, il y a même des dragons et des trolles, des dinosaures et des serpents, des sorciers et sorcières, des chevaliers et des dames… »
Il regarda les enfants, et constatant qu’il avait toujours leur pleine attention, il continua « … cependant, c’est nous qui restons dans cette vallée. Si vous étiez venus la semaine prochaine, vous auriez devant vous non un être qui ressemble à un quart de Lune, mais à une demi-lune. Pourquoi? Parce que c’est notre nature de se transformer dans les quatre phases majeures de la Lune vues de votre Terre. Bizarre, n'est-ce pas? Nos formes imitent la lune dans ses phases principales. La forme que l’on préfère est celle de la pleine lune. C’est beaucoup plus facile pour nous de se déplacer d’une place à l’autre lorsque nous sommes comme un ballon. Nous avons qu’à rouler là où nous voulons aller. »
Christian, Corinne, et Caleb, les yeux gros, pouvaient entendre leur petit coeur battre dans leur petite poitrine.
— « Les lapins de Pâques dont vous parlez habitent eux la vallée voisine. C’est là qu’ils fabriquent tout les bonbons qu’ils cachent dans vos maisons la nuit de Pâques, vous permettant de faire la cueillette aux oeufs, chocolats, et toutes sortes d’autres délices le matin de ce jour de fête. »
Les trois enfants le regardent toujours, surpris et stupéfaits, même mesmérizés par ses mots. Il continue, « Nous dans cette vallée, nous spécialisons dans la fabrication de poupées. C’est pourquoi que nous nous appelons Poupéeville. À ce moment, nous sommes en train de mettre tous nos efforts sur ce que l’on appelle la poupée du siècle. Nous croyons que tous les mondes où nos poupées iront, incluant le vôtre, la Terre, sont prêts pour cette nouvelle poupée. Le temps nous dira-t-il si nous sommes bien de croire ainsi? »
Il fixe les trois enfants de ses petits yeux et ajouta, comme un arrière pensé, « Aimeriez-vous faire un tour de nos installations petits amis? Aimeriez-vous rencontrer quelques-unes de nos nouvelles poupées? »
Vite comme un éclair, Corinne est la première à répondre, et ceci, avec tellement d’enthousiasme qu’elle fait sourire les Rochelunais de leurs petites bouches presque invisibles, « OUI! OUI! Un GROS GROS OUI! Moi, j’adore les poupées! »
Ensuite, elle jette son regard sur Christian et Caleb, les suppliant avec ses yeux de rendre son vote unanime.
Ces deux se regardent, secouent les épaules et disent, « Ça va Corinne. Mais, » ajouta Christian, « ne faut pas trop flâner. Dans peut de temps nos parents vont commencer à se demander où nous sommes partis. »
Les autres Rochelunais présents les approchèrent et trois d’eux leur tendaient une main. Le chef en avant, ils se tournaient tous vers la vallée. Devant eux, environ 100 mètres plus loin, ils voyaient une immense porte ouverte à travers laquelle ils devaient premièrement passer afin d’atteindre un édifice aussi immense en forme de losange.
C’était fort intéressant, merveilleux même. Tous trois se demandaient dans sa tête d’enfant, C’est quoi exactement qui nous attend? Peut-être serions-nous mieux avec Papa et Maman à un endroit sécure, Disney World peut-être... Mais, et ceci leurs donnait confiance, leur merveilleuse TÉLÉVISION MAGIQUE était à leur côté et elle leur avait fait une promesse de protection dès leur première aventure, promesse toujours tenue…
DODO 4 EN ROUTE AU HANGAR DES POUPÈES AUTOMNE 2009
Joignez vous à Christian, Corinne, et Caleb cet automne pour d'autres merveilleuses surprises de l'autre côté de la Lune...
Tuesday, June 2, 2009
DODO 2 LE DÉPART…
Dodo 1 fut publié le 30 avril, 2009
Peu de temps après, les trois enfants se trouvaient bien installés dans leurs chaises dans la TÉLÉVISION MAGIQUE. Christian, aux manettes de contrôle, jeta un regard sur ça soeur et son cousin, et leur demanda, » êtes-vous prêts? »
— « Oui! Oui! mon capitaine, » lui répondit Caleb, sa voie s’éclatant de joie.
— « Allons-y Christian, et ça presse, » ajouta Corinne.
— « D'abord, allons-y Alonzo, » murmurait Christian, en mettant son doigt sur le bouton VS — Vitesse super.
Immédiatement, les enfants entendent un coup de tonnerre en même temps qu’ils sentent une propulsion énorme qui les écrase au fond de leurs chaises. VROOM! Et la magnifique TÉLÉVISION MAGIQUE se lance vers la Lune.
— « N’ayez pas peur les enfants, c’est ça partir en espace, » leur dit la TÉLÉ, d’une voix très calme. « Je vous assure, ça ne sera pas comme ça pour longtemps. »
Et comme de fait, quelques minutes plus tard les enfants jettent un dernier regard sur la belle planète qu’ils viennent de quitter, et arrivent sur l’autre côté de la Lune, ce côté mystérieux que les humains ne peuvent voir de la Terre.
Christian ralentit la TÉLÉVISION à vitesse normale pour qu’ils puissent mieux voir.
— « Caleb, veux-tu m’aider à piloter la TÉLÉVISION maintenant? » lui demande Christian.
— Caleb, son petit coeur rempli de fierté lui répond, « Oui Christian. Merci. »
Les enfants se dirigent tranquillement vers l’est. Ils regardent très attentivement ce côté de la Lune et sont surpris de voir rien que sable, roches, montagnes arides et vallées. Tout semble sec et sans habitation. Il n’y a ni le bleu de l’eau ou du ciel, ni le vert de la forêt que l’on voit presque partout sur notre Terre, et que nous prenons tellement pour acquis…
— « Là-bas, Christian, là-bas » cria Caleb, tout en pointant le doigt. « Il semble avoir de la lumière, de la fumée. » Tous deux dirigent la TÉLÉVISION vers une vallée énorme. Corinne regarda, stupéfaite, ne croyant pas ses yeux. Pépére n’avait peut-être pas blagué… peut-être que ce n’est pas juste une de ses histoire… peut-être… se disait-elle.
La TÉLÉVISION s’approcha très lentement. Maintenant, les enfants pouvaient décerner des signes de vie — des gros édifices, certains en forme de champignons, d’autres en forme de ballons et encore d’autres en forme de losanges. Et du mouvement — ils en voient beaucoup, mais ce n’est pas des humains, ni des lapins. Mais quoi alors?
— « Approchons Christian, mais pas trop vite » lui implora Corinne, un tremblement dans sa voix. « Regarde là-bas presque en face de cet immense champignon, il semble avoir des lumières qui nous signalent. Ce semble être un endroit pour atterrir. »
— « Non Corinne — pour alunir… »
Corinne regarda son grand frère, ainsi que Caleb, et tous deux commencèrent à rire.
— « Tes mots ont détendu le moment, Christian, » lui dit la TÉLÉVISION. « BRAVO! Maintenant, cependant, il faut vraiment s’approcher, s’atterrir où s’alunir, et aller voir ce qu’est cet endroit. Il ne faut pas avoir peur. Je suis là, et comme toujours prêt pour n’importe qu’elle danger. Personne n’a encore vu les plus petits de mes GROS pouvoirs… »
DODO 3 BIENVENUE!... À SUIVRE… DÉBUT DE JUILLET, 2009
Surprise! Surprise! Il semble y avoir de la vie sur le côté noir de la Lune. Mais est-ce semblable à celle que l’on connait sur Terre? Y- a-t-il d’autres surprises qui attendent nos jeunes voyageurs?
Peu de temps après, les trois enfants se trouvaient bien installés dans leurs chaises dans la TÉLÉVISION MAGIQUE. Christian, aux manettes de contrôle, jeta un regard sur ça soeur et son cousin, et leur demanda, » êtes-vous prêts? »
— « Oui! Oui! mon capitaine, » lui répondit Caleb, sa voie s’éclatant de joie.
— « Allons-y Christian, et ça presse, » ajouta Corinne.
— « D'abord, allons-y Alonzo, » murmurait Christian, en mettant son doigt sur le bouton VS — Vitesse super.
Immédiatement, les enfants entendent un coup de tonnerre en même temps qu’ils sentent une propulsion énorme qui les écrase au fond de leurs chaises. VROOM! Et la magnifique TÉLÉVISION MAGIQUE se lance vers la Lune.
— « N’ayez pas peur les enfants, c’est ça partir en espace, » leur dit la TÉLÉ, d’une voix très calme. « Je vous assure, ça ne sera pas comme ça pour longtemps. »
Et comme de fait, quelques minutes plus tard les enfants jettent un dernier regard sur la belle planète qu’ils viennent de quitter, et arrivent sur l’autre côté de la Lune, ce côté mystérieux que les humains ne peuvent voir de la Terre.
Christian ralentit la TÉLÉVISION à vitesse normale pour qu’ils puissent mieux voir.
— « Caleb, veux-tu m’aider à piloter la TÉLÉVISION maintenant? » lui demande Christian.
— Caleb, son petit coeur rempli de fierté lui répond, « Oui Christian. Merci. »
Les enfants se dirigent tranquillement vers l’est. Ils regardent très attentivement ce côté de la Lune et sont surpris de voir rien que sable, roches, montagnes arides et vallées. Tout semble sec et sans habitation. Il n’y a ni le bleu de l’eau ou du ciel, ni le vert de la forêt que l’on voit presque partout sur notre Terre, et que nous prenons tellement pour acquis…
— « Là-bas, Christian, là-bas » cria Caleb, tout en pointant le doigt. « Il semble avoir de la lumière, de la fumée. » Tous deux dirigent la TÉLÉVISION vers une vallée énorme. Corinne regarda, stupéfaite, ne croyant pas ses yeux. Pépére n’avait peut-être pas blagué… peut-être que ce n’est pas juste une de ses histoire… peut-être… se disait-elle.
La TÉLÉVISION s’approcha très lentement. Maintenant, les enfants pouvaient décerner des signes de vie — des gros édifices, certains en forme de champignons, d’autres en forme de ballons et encore d’autres en forme de losanges. Et du mouvement — ils en voient beaucoup, mais ce n’est pas des humains, ni des lapins. Mais quoi alors?
— « Approchons Christian, mais pas trop vite » lui implora Corinne, un tremblement dans sa voix. « Regarde là-bas presque en face de cet immense champignon, il semble avoir des lumières qui nous signalent. Ce semble être un endroit pour atterrir. »
— « Non Corinne — pour alunir… »
Corinne regarda son grand frère, ainsi que Caleb, et tous deux commencèrent à rire.
— « Tes mots ont détendu le moment, Christian, » lui dit la TÉLÉVISION. « BRAVO! Maintenant, cependant, il faut vraiment s’approcher, s’atterrir où s’alunir, et aller voir ce qu’est cet endroit. Il ne faut pas avoir peur. Je suis là, et comme toujours prêt pour n’importe qu’elle danger. Personne n’a encore vu les plus petits de mes GROS pouvoirs… »
DODO 3 BIENVENUE!... À SUIVRE… DÉBUT DE JUILLET, 2009
Surprise! Surprise! Il semble y avoir de la vie sur le côté noir de la Lune. Mais est-ce semblable à celle que l’on connait sur Terre? Y- a-t-il d’autres surprises qui attendent nos jeunes voyageurs?
Thursday, April 30, 2009
CHRISTIAN et CORINNE au PAYS des POUPÉES
UNE AVENTURE EN 6 DODOS +
par
Daniel St-Jean
DODO 1
PLANS DE VOYAGE
Une de ces pluies battantes pénétrait l’immense érable de la cour chez Christian et Corinne jusqu’à la TÉLÉVISION MAGIQUE sur laquelle elle faisait des petites rivières d’eau.
Ce matin, Christian et Corinne, voulant aller dehors, mais ne voulant pas se faire tremper par cette tempête non attendue et non voulue sur une fin de semaine, s’étaient réfugiés dans leur merveilleuse TÉLÉVISION, où ils étaient maintenant assis à l’abri de ce déluge qui ne semblait avoir aucune intention de se calmer.
— « Christian, commences-tu à être tanné toi, juste assis ici, rien qu’à regarder cette pluie tomber dans la piscine, sur le gazon, sur le toit de la maison? Ça fait déjà bonne secousse que nous sommes ici et c’est toujours pareil — la pluie tombe, tombe, tombe…. Nous… On regarde, regarde, regarde… »
Christian sourit et dit, « Mais Corinne, ce n’est pas tout, aussi on écoute, écoute, écoute… »
— « Ça, c’est pas drôle tu sais Christian. As-tu oublié que Papa t’a dit qu’il ne faillait pas trop me taquiner. Que trop taquiner rendait les gens agressifs. »
— « Oui, oui Corinne. Tu es bien. Excuse-moi petite soeur. »
— « Et il faudrait que tu cesses m’appeler petite. Je suis presque aussi grande que toi, MOI!!! »
Christian prenait un grand souffle et se roulait les yeux. C’était pour être une de ces journées… La mauvaise température semblait toujours affecter sa petite soeur de façon étrange. Et bien, c’est la vie, se dit-il, c’est la vie!
— « Corinne que proposes-tu que l’on fasse? » demande Christian, sur un ton de réconciliation.
— « S’il ne faisait pas si mauvais, Christian, on pourrait aller faire un tour en TÉLÉVISION. Il nous reste encore quelques heures avant d’être appelés à la maison pour manger. »
— « Excuser moi les enfants, » interrompit la TÉLÉVISION, « j’ai deux choses à vous dire à ce temps. Premièrement, je vous félicite d’avoir réglé votre petite chicane de si bonne façon. Vos parents en seraient fiers. Deuxièmement, et croyez-moi bien, on n’inventerait jamais une tempête affreuse assez pour vous empêcher de partir en aventure avec moi. C’est impossible! »
— « D’accord TÉLÉ, mais où irions-nous? » demandèrent Christian et Corinne.
Pour quelques secondes les enfants se misent à penser.
Soudainement, Corinne brisa le silence, « Christian, je sais que ceci n’est pas le bon temps de l’année pour penser à ces choses, mais pourquoi n’irions-nous pas sur l’autre côté de la Lune, tu sais, le côté noir que nous ne voyons pas de la Terre, ce côté où, selon Pépé habite le petit Lapin de Pâques et tous ceux qui lui aide à faire tous ces bonbons qu’il amène et cache dans les maisons des petits enfants la nuit de Pâques? »
— « Bonne idée, Corinne. Toi parfois… tu es si cool. »
Corinne regarde son grand frère et lui donne le plus beau des sourires. Qu’elle l’aime donc parfois…
— « Mais est-ce possible, TÉLÉ? » lui demanda Christian. « Est-ce possible d’aller si loin en si peu de temps? »
— « Certainement les enfants, » répondit la TÉLÉVISION. « Vous avez seulement me mettre en vitesse SUPER, comme vous l’avez fait lors de notre visite chez votre cousin MattMan à Houston, et nous y serons dans un clin d’oeil. »
— « Télévision, avons-nous même le temps d’aller à Orléans chercher nos cousins Caleb et Liam? Je suis certaine qu’ils aimeraient vraiment ça se joindre à nous. »
— « Ceci ne me pose aucun problème mes enfants, mais est-ce que vous trouvez que Liam est assez grand pour ce genre d’aventure? Il est pas mal petit encore, vous savez. Il aurait peut-être trop peur. »
Corinne regarda Christian avec un air de sérieuse réflexion et répondit, « Tu es correcte TÉLÉ… une autre fois pour Liam…à ce moment c’est probablement mieux de le laisser chez eux avec Tante Alexis. Mais hâtons-nous ! Allons vite chercher Caleb, et comme le dit souvent Papa, — laissons les bons temps roulez... let’ s rock 'n roll ! »
DODO 2
LE DÉPART… À SUIVRE… DÉBUT DE JUIN, 2009
Christian, Corinne et Caleb arrivent sur le côté noir de la lune. Quels dangers peuvent attendent nos trois jeunes aventuriers ici?
par
Daniel St-Jean
DODO 1
PLANS DE VOYAGE
Une de ces pluies battantes pénétrait l’immense érable de la cour chez Christian et Corinne jusqu’à la TÉLÉVISION MAGIQUE sur laquelle elle faisait des petites rivières d’eau.
Ce matin, Christian et Corinne, voulant aller dehors, mais ne voulant pas se faire tremper par cette tempête non attendue et non voulue sur une fin de semaine, s’étaient réfugiés dans leur merveilleuse TÉLÉVISION, où ils étaient maintenant assis à l’abri de ce déluge qui ne semblait avoir aucune intention de se calmer.
— « Christian, commences-tu à être tanné toi, juste assis ici, rien qu’à regarder cette pluie tomber dans la piscine, sur le gazon, sur le toit de la maison? Ça fait déjà bonne secousse que nous sommes ici et c’est toujours pareil — la pluie tombe, tombe, tombe…. Nous… On regarde, regarde, regarde… »
Christian sourit et dit, « Mais Corinne, ce n’est pas tout, aussi on écoute, écoute, écoute… »
— « Ça, c’est pas drôle tu sais Christian. As-tu oublié que Papa t’a dit qu’il ne faillait pas trop me taquiner. Que trop taquiner rendait les gens agressifs. »
— « Oui, oui Corinne. Tu es bien. Excuse-moi petite soeur. »
— « Et il faudrait que tu cesses m’appeler petite. Je suis presque aussi grande que toi, MOI!!! »
Christian prenait un grand souffle et se roulait les yeux. C’était pour être une de ces journées… La mauvaise température semblait toujours affecter sa petite soeur de façon étrange. Et bien, c’est la vie, se dit-il, c’est la vie!
— « Corinne que proposes-tu que l’on fasse? » demande Christian, sur un ton de réconciliation.
— « S’il ne faisait pas si mauvais, Christian, on pourrait aller faire un tour en TÉLÉVISION. Il nous reste encore quelques heures avant d’être appelés à la maison pour manger. »
— « Excuser moi les enfants, » interrompit la TÉLÉVISION, « j’ai deux choses à vous dire à ce temps. Premièrement, je vous félicite d’avoir réglé votre petite chicane de si bonne façon. Vos parents en seraient fiers. Deuxièmement, et croyez-moi bien, on n’inventerait jamais une tempête affreuse assez pour vous empêcher de partir en aventure avec moi. C’est impossible! »
— « D’accord TÉLÉ, mais où irions-nous? » demandèrent Christian et Corinne.
Pour quelques secondes les enfants se misent à penser.
Soudainement, Corinne brisa le silence, « Christian, je sais que ceci n’est pas le bon temps de l’année pour penser à ces choses, mais pourquoi n’irions-nous pas sur l’autre côté de la Lune, tu sais, le côté noir que nous ne voyons pas de la Terre, ce côté où, selon Pépé habite le petit Lapin de Pâques et tous ceux qui lui aide à faire tous ces bonbons qu’il amène et cache dans les maisons des petits enfants la nuit de Pâques? »
— « Bonne idée, Corinne. Toi parfois… tu es si cool. »
Corinne regarde son grand frère et lui donne le plus beau des sourires. Qu’elle l’aime donc parfois…
— « Mais est-ce possible, TÉLÉ? » lui demanda Christian. « Est-ce possible d’aller si loin en si peu de temps? »
— « Certainement les enfants, » répondit la TÉLÉVISION. « Vous avez seulement me mettre en vitesse SUPER, comme vous l’avez fait lors de notre visite chez votre cousin MattMan à Houston, et nous y serons dans un clin d’oeil. »
— « Télévision, avons-nous même le temps d’aller à Orléans chercher nos cousins Caleb et Liam? Je suis certaine qu’ils aimeraient vraiment ça se joindre à nous. »
— « Ceci ne me pose aucun problème mes enfants, mais est-ce que vous trouvez que Liam est assez grand pour ce genre d’aventure? Il est pas mal petit encore, vous savez. Il aurait peut-être trop peur. »
Corinne regarda Christian avec un air de sérieuse réflexion et répondit, « Tu es correcte TÉLÉ… une autre fois pour Liam…à ce moment c’est probablement mieux de le laisser chez eux avec Tante Alexis. Mais hâtons-nous ! Allons vite chercher Caleb, et comme le dit souvent Papa, — laissons les bons temps roulez... let’ s rock 'n roll ! »
DODO 2
LE DÉPART… À SUIVRE… DÉBUT DE JUIN, 2009
Christian, Corinne et Caleb arrivent sur le côté noir de la lune. Quels dangers peuvent attendent nos trois jeunes aventuriers ici?
Tuesday, April 21, 2009
PROCHAINEMENT À WWW.PEDAGROWFUN.BLOGSPOT.COM
AU DÉBUT DE MAI:
CHRISTIAN ET CORINNE AU PAYS DES POUPÉES
Une nouvelle aventure de Christian et Corinne en SIX + DODOS ou LECTURES.
Christian et Corinne, accompagnés de leur cousin, Caleb, voyagent de l'autre côté de la Lune et reviennent avec la nouvelle POUPÉE DU SIÈCLE.
UNE HISTOIRE À NE PAS MANQUÉE!
CHRISTIAN ET CORINNE AU PAYS DES POUPÉES
Une nouvelle aventure de Christian et Corinne en SIX + DODOS ou LECTURES.
Christian et Corinne, accompagnés de leur cousin, Caleb, voyagent de l'autre côté de la Lune et reviennent avec la nouvelle POUPÉE DU SIÈCLE.
UNE HISTOIRE À NE PAS MANQUÉE!
Tuesday, October 28, 2008
La sorcière de l'Est
_ Christian… Christian… Christian-n-n-n!
-Oui! Oui! Corinne- un peu de patience- donne moi le temps de rentrer dans la maison….
Cétait dans le temps d'Halloween, un jour pas mal sombre et froid. Il y avait un signe de neige dans l’air. Christian ne faisait qu’arriver de l’école lorsque sa soeur Corinne l’apprrocha de cette façon.
Christian la regarde, se secoue la tête, sourit et lui demande- Et bien petite soeur, que puis-je faire pour toi?
- Christian, sais-tu quoi- jétais à la garderie chez Raymonde aujourd’hui avec mes amis, p'y le père d'Emmanuelle est venu la chercher, p’y il nous a raconté l’histoire de la méchante sorcière de l’est qui demeure pas loin d’ici, p’y…
- Whoa! Whoa! Corinne, répond Christian. C’est le temps d'Halloween et c’est juste une histoire pour amuser et faire un peu peur aux enfants…
-Moi je ne suis pas si sûr de ça Christian. Le père d’Emmanuelle était vraiment sérieux quand il nous parlait de la sorcière. Il nous a même dit ou qui pensait qu’elle habitait…
-Va donc toi, j’ai vraiment tou entendu, s’exclame Christian. Dis- moi, d’abord, ou demeure-t-elle?
-Pas loin d’ici- sur l'île Petrie.
- O.K. Corinne- demain c’est samedi- je n’ai pas d’école. On ira faire un tour à l’île Petrie en TÉLÉVISION MAGIQUE. Ce n’est pas loin d’ici. On la voit bien lorsqu’on va chez Pépé et Mémé à Rockland. Et laisse moi te le dire tout de suite, ajoute-t-il, tu verras bien qu’il n’y habite aucune sorcière là. C’est plutôt un petit paradis d’eau , de plage, de flore et de faune, même de pêche….
Le lendemain, jour pas mal beau, les deux enfants se réveillent de bonne heure, au plus grand chagrin de leurs parents, déjeunent vite, et partent pour la cour arrière et leurs magnifique TÉLÉVISION MAGIQUE.
-Bonjour télévision!
-Bonjour Christian. Bonjour Corinne. Bonjour les beaux enfants. Comment allez- vous?
-Nous allons très bien télévision et aujourd’hui nous aimerions aller visiter l’île Petrie.
-Pas de problème, mes enfants. Rentrez et comme toujours, je vous amènerai n’importe ou vous me dirigerez.
Une quinzaine de minutes plus tard Christian et Corinne se trouvent au dessus de cette petite île dans la rivière des Outaouais. Ils la circulent d’en haut quelques fois. Ils voient beaucoup d’eau, des arbres, une belle grande plage…
-Tout à coup Corinne crie - regarde Christian- là bas…!
Christian regarde et voit à peine une drôle de cabane bâtit dans la terre, ayant de l’herbe pour un toit, presque entièrement cachée dans une épaisseur de bois entourée de marécage. Sur le toit de cette cabane il y a une petite cheminée de laquelle il sort de la fumée.
-Whoa! – s’exclame Christian. – Qu’avons- nous ici Corinne? Il y a définitivement quelqu'un qui reste là ou personne n’est sensé y être. Approchons nous lentement et allons voir qu’est-ce- qui se passe, ajoute-t-il, un peu de peur dans sa voix- peut être que le Papa d’Emmanuelle était bien…
Les enfants pilotent la télévision à côté de la cabane, derrière une pile de roches. Ils débarquent et approchent lentement ce petit hangar de terre et foin.
-Viens ici Corinne, dit Christian, à tout basse voix.-Il semble y avoir une petite fenêtre sous le long foin qui pousse partout sur cette cabane.
Corinne s’approche et les deux enfants ouvrent le foin et apperçoient une très petite fenêtre. Ils regardent dans la fenêtre et ce qu’ils voient fait courir vite, vite leurs petits coeurs.
Le dedans de la cabane consiste d’une pièce seulement, tout en blanc- le planché, les murs, le plafond- tout excepté un gros poêle noir et sa cheminée noire dans le milieu de la place. Un peu partout dans cette pièce il y a un assortiment de balais- de toute les longueurs et épaisseurs imaginables.
Sur le poêle il y a un gros chaudron noir duquel sort de la fumée. Et debout en avant du poêle, et c’est ceci qui fait batte leurs coeurs si rapidement, ils voient une sorcière au long cheveux noir,au long menton,au long nez, qui est habillée tout en noir du dessus de la tête jusqu’à ses pieds. Elle tient dans ses mains un grand bâton avec lequel elle brasse ce qui semble être une grosse soupe dans le chaudron.
-Écoute Christian, elle dit quelque chose.
-Oui! Oui! Corinne, je l’entends. Sh-h-h- Écoutons!
Les enfants voient la sorcière prendre des ingrédients dans un gros bol noir par terre. Ils la voient aussi prendre ceux-ci et les mettre dans le chaudron. Ils l’entendent chanter, d’une voix criarde:
- A bra ca da bra
Doigt d’oie, orteil de corneille,
Dent d’éléphant, nez d’arraignée,
Joue de loup, oreille d’abeille,
Genou d’hibou, menton de sanglier,
Lunettes de moufette, pettes de rénettes…
Soudainement elle se lance sur un des balais, un long et très mince, et commence à voler autour du poêle, à l’endroit, à l’envers, sur chaque coté, ensuite à la grandeur de la pièce, tout en hurlant,
- A-I-I-I-I-, A-A-A-A-, O-O-O-, A-I-I-I-I-, A-U-U-O,-Ho! Ho! HA!-, I----
Après ce qui semble une éternité de ceci, elle s’arrête et lance son balai contre le mur. Elle retourne au poêle, ramasse son bâton et commence a brasser ce qui a dans le chaudron, tout en murmurant- Oui oui, c’est vrai, je vais étendre cette potion empoisonnée sur le champ de citrouilles à Duquette et ses belles citrouilles oranges vont noircir et pourir et les enfants n’auront pas pour Halloween. I-I- oui oui , c’est vrai, pas de citrouilles, pas d'Halloween, I-I-I, Ho! Ho!, I-I-I!
Christian et Corinne se regardent. – Elle est vraiment méchante, dit Christian à sa petite soeur.
-Très, très méchante, réplique Corinne.- Ya-t-il quelque chose qu’on peut faire pour l’empêcher Christian?
-Je ne sais pas , Corinne. Retournons à la télévision et demandons-lui.
Les enfants retournent à leurs précieuse télévision et lui demande quoi faire. Après quelques très longues secondes la télévision leur répond,- J’ai une idée. Prenez de l’herbe, des petites branches, des petites roches, des petites feuilles mortes, n’importe quoi que vous pouvez mettre les mains dessus et sans faire aucun bruit monter ces choses sur le toit près de la cheminée. Lorsque vous en aurez assez , déposer le tout dans la cheminée. Si mes calculs sont biens ceci étouffera son feu et détruira la potion qu’elle est en train de faire. Pas de potion, pas possible de détruire le champ de citrouilles…
Christian et Corinne suivent les instructions de la TÉLÉVISION MAGIQUE. Ensuite ils descendent du toit et se dirigent vers la fenêtre et regardent en dedans de la cabane. Ce qu’ils voient les fait frémir. La cabane est en train de s’emplir de fumée et la sorcière, fâchée fâchée, est en train de faire le tour de sa cabane sur son plus gros balai, toute en hurlant- Quelqu’un a bloqué ma cheminée et détruit ma potion. Si je les attrape je les mets dans un nouveau bouilli- I-I-I-I-….
-Vite! Vite! Corinne- à la Télévision avant qu’elle nous attrape, crie Christian.
Les enfants se précipitent vers la Télévision, et se lancent dedans, la sorcière sur leurs talons. La Télévision ferme son écran et la sorcière se frappe dedans et tombe par terre, cassant son balai.
Pas mal ébranlée, par le temps qu’elle puisse aller en chercher un autre plus vite dans sa cabane pleine de boucane, les enfants sont presque rendus chez eux, tellement rapide est allé la Télévision. La journée est sauvée!!!
Ce soir là, comme toujours, les enfants racontent les aventures de la journée à leurs parents.
-Papa, Maman, Christian et moi avons sauvé Halloween.
-C’est vraiment vrai tu sais- la méchante sorcière ne pourra pas détruire les citrouilles à M. Duquette cette année. Le jour de fête pour les enfants est sauvé,- ajoute Christian, d’une voix chargée de fierté et bonheur.
Les parents regardent leurs enfants, ensuite se regardent, sourient, et se secouent la tête, tout deux se demandant comment longtemps allait durer ces histoires imaginaires…
-Oui! Oui! Corinne- un peu de patience- donne moi le temps de rentrer dans la maison….
Cétait dans le temps d'Halloween, un jour pas mal sombre et froid. Il y avait un signe de neige dans l’air. Christian ne faisait qu’arriver de l’école lorsque sa soeur Corinne l’apprrocha de cette façon.
Christian la regarde, se secoue la tête, sourit et lui demande- Et bien petite soeur, que puis-je faire pour toi?
- Christian, sais-tu quoi- jétais à la garderie chez Raymonde aujourd’hui avec mes amis, p'y le père d'Emmanuelle est venu la chercher, p’y il nous a raconté l’histoire de la méchante sorcière de l’est qui demeure pas loin d’ici, p’y…
- Whoa! Whoa! Corinne, répond Christian. C’est le temps d'Halloween et c’est juste une histoire pour amuser et faire un peu peur aux enfants…
-Moi je ne suis pas si sûr de ça Christian. Le père d’Emmanuelle était vraiment sérieux quand il nous parlait de la sorcière. Il nous a même dit ou qui pensait qu’elle habitait…
-Va donc toi, j’ai vraiment tou entendu, s’exclame Christian. Dis- moi, d’abord, ou demeure-t-elle?
-Pas loin d’ici- sur l'île Petrie.
- O.K. Corinne- demain c’est samedi- je n’ai pas d’école. On ira faire un tour à l’île Petrie en TÉLÉVISION MAGIQUE. Ce n’est pas loin d’ici. On la voit bien lorsqu’on va chez Pépé et Mémé à Rockland. Et laisse moi te le dire tout de suite, ajoute-t-il, tu verras bien qu’il n’y habite aucune sorcière là. C’est plutôt un petit paradis d’eau , de plage, de flore et de faune, même de pêche….
Le lendemain, jour pas mal beau, les deux enfants se réveillent de bonne heure, au plus grand chagrin de leurs parents, déjeunent vite, et partent pour la cour arrière et leurs magnifique TÉLÉVISION MAGIQUE.
-Bonjour télévision!
-Bonjour Christian. Bonjour Corinne. Bonjour les beaux enfants. Comment allez- vous?
-Nous allons très bien télévision et aujourd’hui nous aimerions aller visiter l’île Petrie.
-Pas de problème, mes enfants. Rentrez et comme toujours, je vous amènerai n’importe ou vous me dirigerez.
Une quinzaine de minutes plus tard Christian et Corinne se trouvent au dessus de cette petite île dans la rivière des Outaouais. Ils la circulent d’en haut quelques fois. Ils voient beaucoup d’eau, des arbres, une belle grande plage…
-Tout à coup Corinne crie - regarde Christian- là bas…!
Christian regarde et voit à peine une drôle de cabane bâtit dans la terre, ayant de l’herbe pour un toit, presque entièrement cachée dans une épaisseur de bois entourée de marécage. Sur le toit de cette cabane il y a une petite cheminée de laquelle il sort de la fumée.
-Whoa! – s’exclame Christian. – Qu’avons- nous ici Corinne? Il y a définitivement quelqu'un qui reste là ou personne n’est sensé y être. Approchons nous lentement et allons voir qu’est-ce- qui se passe, ajoute-t-il, un peu de peur dans sa voix- peut être que le Papa d’Emmanuelle était bien…
Les enfants pilotent la télévision à côté de la cabane, derrière une pile de roches. Ils débarquent et approchent lentement ce petit hangar de terre et foin.
-Viens ici Corinne, dit Christian, à tout basse voix.-Il semble y avoir une petite fenêtre sous le long foin qui pousse partout sur cette cabane.
Corinne s’approche et les deux enfants ouvrent le foin et apperçoient une très petite fenêtre. Ils regardent dans la fenêtre et ce qu’ils voient fait courir vite, vite leurs petits coeurs.
Le dedans de la cabane consiste d’une pièce seulement, tout en blanc- le planché, les murs, le plafond- tout excepté un gros poêle noir et sa cheminée noire dans le milieu de la place. Un peu partout dans cette pièce il y a un assortiment de balais- de toute les longueurs et épaisseurs imaginables.
Sur le poêle il y a un gros chaudron noir duquel sort de la fumée. Et debout en avant du poêle, et c’est ceci qui fait batte leurs coeurs si rapidement, ils voient une sorcière au long cheveux noir,au long menton,au long nez, qui est habillée tout en noir du dessus de la tête jusqu’à ses pieds. Elle tient dans ses mains un grand bâton avec lequel elle brasse ce qui semble être une grosse soupe dans le chaudron.
-Écoute Christian, elle dit quelque chose.
-Oui! Oui! Corinne, je l’entends. Sh-h-h- Écoutons!
Les enfants voient la sorcière prendre des ingrédients dans un gros bol noir par terre. Ils la voient aussi prendre ceux-ci et les mettre dans le chaudron. Ils l’entendent chanter, d’une voix criarde:
- A bra ca da bra
Doigt d’oie, orteil de corneille,
Dent d’éléphant, nez d’arraignée,
Joue de loup, oreille d’abeille,
Genou d’hibou, menton de sanglier,
Lunettes de moufette, pettes de rénettes…
Soudainement elle se lance sur un des balais, un long et très mince, et commence à voler autour du poêle, à l’endroit, à l’envers, sur chaque coté, ensuite à la grandeur de la pièce, tout en hurlant,
- A-I-I-I-I-, A-A-A-A-, O-O-O-, A-I-I-I-I-, A-U-U-O,-Ho! Ho! HA!-, I----
Après ce qui semble une éternité de ceci, elle s’arrête et lance son balai contre le mur. Elle retourne au poêle, ramasse son bâton et commence a brasser ce qui a dans le chaudron, tout en murmurant- Oui oui, c’est vrai, je vais étendre cette potion empoisonnée sur le champ de citrouilles à Duquette et ses belles citrouilles oranges vont noircir et pourir et les enfants n’auront pas pour Halloween. I-I- oui oui , c’est vrai, pas de citrouilles, pas d'Halloween, I-I-I, Ho! Ho!, I-I-I!
Christian et Corinne se regardent. – Elle est vraiment méchante, dit Christian à sa petite soeur.
-Très, très méchante, réplique Corinne.- Ya-t-il quelque chose qu’on peut faire pour l’empêcher Christian?
-Je ne sais pas , Corinne. Retournons à la télévision et demandons-lui.
Les enfants retournent à leurs précieuse télévision et lui demande quoi faire. Après quelques très longues secondes la télévision leur répond,- J’ai une idée. Prenez de l’herbe, des petites branches, des petites roches, des petites feuilles mortes, n’importe quoi que vous pouvez mettre les mains dessus et sans faire aucun bruit monter ces choses sur le toit près de la cheminée. Lorsque vous en aurez assez , déposer le tout dans la cheminée. Si mes calculs sont biens ceci étouffera son feu et détruira la potion qu’elle est en train de faire. Pas de potion, pas possible de détruire le champ de citrouilles…
Christian et Corinne suivent les instructions de la TÉLÉVISION MAGIQUE. Ensuite ils descendent du toit et se dirigent vers la fenêtre et regardent en dedans de la cabane. Ce qu’ils voient les fait frémir. La cabane est en train de s’emplir de fumée et la sorcière, fâchée fâchée, est en train de faire le tour de sa cabane sur son plus gros balai, toute en hurlant- Quelqu’un a bloqué ma cheminée et détruit ma potion. Si je les attrape je les mets dans un nouveau bouilli- I-I-I-I-….
-Vite! Vite! Corinne- à la Télévision avant qu’elle nous attrape, crie Christian.
Les enfants se précipitent vers la Télévision, et se lancent dedans, la sorcière sur leurs talons. La Télévision ferme son écran et la sorcière se frappe dedans et tombe par terre, cassant son balai.
Pas mal ébranlée, par le temps qu’elle puisse aller en chercher un autre plus vite dans sa cabane pleine de boucane, les enfants sont presque rendus chez eux, tellement rapide est allé la Télévision. La journée est sauvée!!!
Ce soir là, comme toujours, les enfants racontent les aventures de la journée à leurs parents.
-Papa, Maman, Christian et moi avons sauvé Halloween.
-C’est vraiment vrai tu sais- la méchante sorcière ne pourra pas détruire les citrouilles à M. Duquette cette année. Le jour de fête pour les enfants est sauvé,- ajoute Christian, d’une voix chargée de fierté et bonheur.
Les parents regardent leurs enfants, ensuite se regardent, sourient, et se secouent la tête, tout deux se demandant comment longtemps allait durer ces histoires imaginaires…
Monday, September 22, 2008
Christian et Corinne chez cousin Matthew au Texas

Christian et Corinne étaient assis à leur meilleure place au monde, sur la grosse roche, proche de la piscine, proche de l’érable, et proche de leur télévision magique. Que la vie était belle !
— Christian, qu’est ce qu’on va faire aujourd'hui ? lui demande Corinne. J’commence à être un peu tannée d’être assise ici. D’habitude on fait quelque chose – on court, on se lance la balle, on va en télévision....
— Je pense, Corinne, répond Christian d’un air sérieux. Il faut que je pense…
— A quoi ?
— À mon oncle Ray, à ma tante Stéphanie et à cousin Matthew.
— Cousin Matthew – il vient tout juste de venir au monde, Christian. Nous ne l’avons jamais même vu…
— C’est à ça que je pense, Corinne. Que ça serait merveilleux de le rencontrer !
— Oui, mais c’est impossible en ce moment. Papa dit que Houston, où il demeure, est très, très loin et que pour s’y rendre ça prend trois, peut-être quatre jours en auto. Ça Christian, c’est vraiment loin, tu sais…
Christian commence à répondre à sa petite sœur lorsqu’il entend un son qui vient de l’endroit où est la télévision magique.
- As-tu dis quelque chose télévision? lui demande Corinne en se tournant vers la télé et regardant dans sa direction.
- Approchez les enfants, leur répond la télévision. Approchez…
Christian et Corinne se regardent, sourient et s’approchent.
- Je vous écoutais les enfants et c’est possible d’aller à Houston au Texas. Même si ce n’est pas à la porte, je peux vous emmener et vous ramener ici sans difficulté cet avant-midi.
Christian regarde sa petite sœur et tous les deux commencent à rire.
- Tu nous taquines, télévision. À chaque fois que nous sommes allés explorer avec toi nous sommes allés très lentement. C’était le fun, mais pas trop rapide!
- Oui, ceci est vrai Christian, mais nous n’allions pas loin, donc nous y allions à vitesse lente pour en profiter davantage. Mais, croyez-moi, je peux aller beaucoup plus vite que ça, regardez bien.
La télévision ouvre son écran et d’une voix très basse pour que personne d’autre que les enfants ne l’entendent, ajoute – regardez la petite boîte noire à l’extrême droite, sur le plancher. C’est un ordinateur spécial que me permets, lorsqu’on me le commande, d’aller à très, très grande vitesse – plus vite que n’importe quel avion, qui existe – et ceci, n’importe où dans le monde.
- Wow! s’exclament les enfants en regardant cette petite boîte noire.
- Allons-y Christian, allons à Houston voir Bébé Matthew.
- O.K. Corinne.
Les enfants entrent dans leur magnifique télévision magique , et l’écran se ferme. Ils s’assoient, pressent sur les bons boutons de contrôle et la télévision commence à monter une autre fois-haut haut haut dans le ciel.
- Maintenant, regardez la boîte noire les enfants. Christian et Corinne regardent et aperçoivent un écran qui commence à sortir de l’arrière de cette boîte. Sur cet écran il y a une carte géographique.
- Ça Christian et Corinne c’est la carte du Canada et des États-Unis où vous voulez aller. Houston, vous savez, est dans un autre pays. Est-ce que vous me commandez toujours d`y aller? C’est toujours et juste à votre gré que je me déplace.
- Oui, lui répondent les deux enfants, d’une voix ferme et confiante. Apporte-nous à Houston chez notre nouveau cousin. Allons-y – et vite.
- Alors, tenez-vous bien. On démarre…
Les enfants entendent un petit bruit et VROOM ils sont en route – assez vite que même s’ils regardent ils peuvent à peine voir. Mail ils découvrent à leur grande joie qu’ils peuvent suivre leur trajet sur la carte à l’écran. Une ligne rouge trace leur route à mesure qu’ils avancent. Cette ligne est accompagnée d’une voix qui lit les mots trop difficiles pour que les enfants ne puissent eux même les lire et dire. Cette voix dit- par-dessus l’est de l’Ontario jusqu’à Windsor, ensuite par-dessus Détroit dans l’état du Michigan, Toledo et Cincinnati en Ohio, Louisville au Kentucky, Nashville et Memphis au Tennessee, Little Rock en Arkansas, Texarkana au Texas juste qu’à Houston au dessus de la maison de cousin Matthew.
- C’est drôle tous ces mots, hein Christian? ChinChinNati, Encasa,Oihoho,Texacaca… Que c’est drôle, drôle, drôle!
- Oui Corinne, mais maintenant n’est pas le temps de s’amuser avec des mots- descendons lentement pour voir si notre cousin est dehors, dit Christian, en pressant légèrement sur le bouton de descente.
Ils descendent, descendent, descendent…
- Regarde Christian, regarde sur le balcon au beau soleil, il y a un pousse-pousse avec un bébé dedans. C’est lui! C’est notre cousin! Allons le voir.
- Une minute Corinne. Ma tante doit être proche. Si elle nous voit, elle va se demander qu’est ce qu’on fait ici et comment nous y sommes rendus.
- Oui, c’est vrai. Elle va avoir la frousse, j’pense…
- Ceci n’est pas un problème les enfants. Regardez derrière la boîte noire. Voyez-vous les deux chapeaux dans le coin? Mettez-les et ils vous rendront invisibles. Laissez-moi vous le dire, car je l’ai oublié, cette télévision est aussi invisible. Il y a seulement vous et ceux que vous voulez qui peuvent la voir. Vous comprenez?
- Oui. On comprend, répondent Christian et Corinne remplis de joie.
Ils atterrissent la télévision sur le balcon, débarquent et s’approchent du pousse-pousse.
- Regarde Christian. Regarde comme il est beau et petit. Il fait dodo. Ah!!! C’est vraiment cute!
- Oui. Oui. Aussi regarde bien Corinne, il a les cheveux un peu orange comme ceux de mon oncle Ray.
- Et les grosses joues de suisse comme celles de ma tante dans ses photos de bébé, ajoute Corinne.
- Quelles photos de bébé, Corinne?
- Voyons, tu te souviens, les photos dans l’album que Pépé et Mémé nous ont montré Noël dernier.
- Que tu as une bonne mémoire toi Corinne…
- Que je l’aime mon beau, petit Matthew, mon beau petit MattMan.
- MattMan? demande Christian. Tu sais Corinne, Mattman c’est pas pire comme petit nom pour notre cousin ça - pas pire du tout.
- Oui! Oui! Je le sais, dit Corinne, tout fière d’elle-même. D’abord, c’est notre nom pour lui, O.K. Christian?
- D’accord Corinne….
Au souper, lorsque les enfants racontent leur dernière aventure à leurs parents ces derniers, comme toujours, s’exclament en riant – quelles imaginations vives!
Cependant, peu après, Maman Renée regarde son mari et lui demande, d’une voix un peu concernée – Mais dis-moi, Steve, comment savent-ils qu’il a les cheveux un peu orange, les joues comme celles d’un suisse???
Thursday, September 18, 2008
Christian et Corinne au pays des castors

Christian ouvre les yeux et baille. Réchauffé par le brillant soleil qui entre dans sa chambre par la grande fenêtre, il s’approche de la vitre dans l’espoir de toucher le plus beau rouge-gorge qu’il n’avait jamais vu.
- Une autre journée magnifique, se dit-il .
Soudain il entend toc, toc , à sa porte. Il croit que c’est sa mère et dit :
- Entre Maman.
- Christian, ce n’est pas Maman, c`est moi, ta sœur Corinne.
- OK, tu peux entrer Corinne.
Corinne entre et dit – Vite Christian, lève-toi, habille-toi. Il fait vraiment beau dehors. Déjeunons et allons faire un tour en télévision magique.
Christian regarde sa petite soeur, sourit et saute en bas du lit.
- Bonne idée Corinne.
Cinq minutes plus tard, ils sont tous deux à table, à manger leur céréale. Le repas terminé et la vaisselle rangée au lave-vaisselle, ils se dirigent vers le gros érable au fond de la cour. La télévision magique y est toujours…. Tout d’abord craintifs, ils l’approchent lentement. Tout comme la première fois, lorsqu’ils sont à un mètre de l’appareil, elle commence a leur parler.
- Bonjour les enfants. Comment allez-vous ce beau jour de printemps ? Puis-je vous intéresser à une autre aventure ?
Encore un peu timide, d’une voix basse et craintive, Christian répondu,
- Oui, mais… pas trop loin… ni trop… longtemps. Maman Renée nous attend pour dîner.
- C’est bien, je vous ouvre et c’est toujours vous au contrôle !
Christian et Corinne entrent dans la télévision et l’écran se ferme derrière eux, tout comme le jour précédent. Ils s’assoient et regardent la manette de contrôle.
- Où allons-nous aujourd’hui, Christian ?
- Te souviens-tu, Corinne, de notre visite au parc de la Gatineau ? Papa Steve et Maman Renée nous y ont amenés l’automne dernier pour voir les feuilles lorsqu’elles étaient toutes sortes de couleurs- rouge, orange, jaune, vert . C’était si beau là-bas. Retournons-y.
- Oh oui Christian ! Allons voir s’il y a encore des couleurs, dit Corinne.
Les enfants se souviennent de la leçon pour l’utilisation des manettes de contrôle et Christian pousse les boutons pour partir et pour monter.Dans quelques minutes ils sont Haut Haut dans le ciel. Un petit mouvement du volant vers la gauche et l’appareil se dirige vers le Nord. Ils passent au dessus de la rivière des Outaouais, ensuite au-dessus de la ville de Gatineau, belle ville jumelle d’Ottawa.
- Regarde Christian, s’exclame Corinne. Regarde les montagnes, regarde la grande forêt. Une ligne grise traverse la forêt. Je crois que c’est un chemin, le chemin où nous sommes allés avec Papa et Maman.
- Oui, oui, répond Christian. Je vois un grand lac à droite. Allons explorer. Corinne, c’est ton tour aux contrôles. Vite !
Corinne presse le bouton de droite et la télévision s’approche du lac. Alors, les enfants voient un long ruisseau qui se verse dans le lac. Corinne presse le bouton pour descendre. Ils se trouvent maintenant à quelques mètres au dessus du ruisseau.
À leur grand étonnement, l’eau du ruisseau coule à peine dans le lac . Ce qui ressemble à un petit chemin traverse le ruisseau et empêche presque toute l’eau de s’y jeter.
- Qui a construit un chemin à cet endroit ? demande Corinne.
- Ce n’est pas un chemin, répond Christian, c’est un barrage de castors.
- Allons voir, allons voir de plus près Christian, implore Corinne d’une voix pleine d’enthousiasme .
- D’accord, répond Christian. Je reprends les contrôles et tu pourras regarder mieux.
Christian dirige la télévision magique vers le barrage dans la grande forêt.Ils volent au dessus des arbres pendant quelques minutes. Enfin, ils atterrissent en appareil magique sur le barrage.
Corinne active le bouton et l’écran de la télévision ouvre. Les enfants sortent sur le barrage et marchent sur les branches qui forment ce chemin.
- Soyons prudents et marchons avec précaution Corinne.
- D’accord Christian. Je te suis.
D’un côté du barrage, les enfants voient un petit étendu d’eau noire ressemblant à un petit lac. De l’autre côté, ils voient des milliers de branches qui pointent dans toutes les directions. Ils remarquent aussi des petits fils d’eau qui sortent ici et là et qui coulent dans le ruisseau plus bas.

- Que c’est beau et calme ici . J’entends la musique de l’eau qui coule.
- Oui, mais c’est aussi un peu épeurant, répond Christian, qui regarde la forêt sombre qui les entoure.
- Christian, regarde, près de la grève, il y a un tas de branches en forme de grosse boule ronde. Est-ce un trésor ?
- Je ne crois pas Corinne. C’est plutôt la maison des travailleurs qui ont construit ce barrage . Approchons-nous pour mieux voir.
Tout en s’approchant lentement les enfants sont surpris par un bruit fort et étrange comme si quelqu'un avait frappé l’eau avec une grosse main.
- Voilà un castor ! Il a frappé l’eau avec sa queue pour nous faire peur.
- Il ne veut pas que nous approchions de sa maison, dit Christian.
- Alors, écoutons-le, reprend Corinne. Vaut mieux ne pas le déranger. C’est peut-être une maman qui veut que ses bébés fassent dodo.
Les enfants retournent lentement vers la télévision magique qui les amène sains et saufs à la maison. Le soir en soupant, ils racontent leur nouvelle aventure à leurs parents. Maman Renée et Papa Steve se regardent et se font un clin d’œil.
- Nos enfants ont toute une imagination !!!
Mais qui sait, un jour, peut-être, apprendront-ils que cette télévision magique est beaucoup plus que le fruit de jeunes imaginations.
Tuesday, April 22, 2008
Christian et Corinne et la Télévision magique
Il était une fois un beau petit garçon nommé Christian et sa belle petite sœur, Corinne.
Un jour ensoleillé, les enfants jouaient à la balle chez eux dans la cour arrière. Tout à coup, Christian aperçut quelque chose qui brillait au soleil, tout au fond de la cour sous l’immense érable près de la piscine..
-Viens Corinne, allons voir de plus près ce qui brille sous l’arbre au fond de la cour..
Christian et Corinne s’approchent et sursautent en apercevant une Télévision, une grosse Télévison presqu’entièrement cachée sous les branches basses de l’érable. Ils avancent lentement et s’approchent avec crainte.
C’est proche ! Encore un ou deux pas et Christian pourra y toucher!
Mais soudain, la Télévision dit :
- Whoa bec , qui êtes vous, petits enfants?
Christian continue à avancer en tenant la main de Corinne. D’une voix ferme malgré sa timidité, il affirme
- Je suis Christian et voici ma sœur Corinne.
- Avez-vous un mot de passe? demande la Télévision.
- Oui, répond Christian. Nous sommes chez nous. Voilà le mot de passe!
- Voilà qui est correct, répond la Télévision. Approchez mes petits amis.
Tenant toujours la main de Corinne, Christian avance vers la Télé. Tous à coup, l’écran se sépare au milieu pour offrir une entrée vers l’intérieur.
- Regarde Christian, dit Corinne. On peut entrer . Regarde à l’intérieur, il y a deux chaises et un volant comme dans la voiture de Papa. Je vois aussi beaucoup de boutons qui clignotent.
Christian et Corinne entrent et s’assoient. Les portes ferment derrière eux et la Télévision dit,
- Je suis une télévision magique . Je peux voler comme un avion. Voulez-vous faire une aventure avec moi?
- Oui, oui! s’exclament les enfants.
- C’est très facile de démarrer. Il s’agit de presser le bouton avec la flèche vers le haut pour monter et le bouton avec la flèche vers le bas pour descendre. Le volant tourné vers la gauche, me dirige à gauche et le volant tourné vers la droite, à droite. À l’écran devant vous, vous pouvez voir toutes les directions. Ça vous va les enfants?
- Oui, oui ! crient Corinne et Christian. Allons-y!
Christian presse le bouton avec la flèche vers le haut et , comme un avion, ils montent Haut Haut Haut dans le ciel.
À une certaine distance, Corinne attire l’attention de Christian.
- Regarde Christian, c’est la colline du Parlement, le parc Strathcona, notre maison, l’auto de Papa. Comme tout est petit…. Christian!Christian! Regarde la rivière. Suivons-là pour aller chez Pépé et Mémé à Rockland.
.
- Bonne idée Corinne. Vraiment bonne!
Ils tournent le volant en direction EST et longent la rivière des Outaouais, passé Orléans, passé Cumberland, jusquà Rockland.
- Regarde Corinne, je vois le Condo de Pépé et de Mémé. Je vois les balançoires et les glissoires dans le parc du Vieux Moulin. Mais, qu’il y a t-il sur la rivière? On dirait des grosses taches noires qui bougent.
- Allons voir de plus près.
Christian presse le bouton avec la flèche vers le bas et ils descendent au dessus de la rivière . Ils constatent que les taches foncées sont en effet des oiseaux. Il y a beaucoup de gros oiseaux qui flottent et nagent sur la rivière. Pourtant, ils n’ont jamais vu ces oiseaux lors de leur visite chez leur grands-parents.
Ils les regardent quelques minutes et ensuite décident de retourner à la maison.
. Ils ont beaucoup de choses à raconter et beaucoup de questions à poser. La Télevision Magique les dépose dans leur cours arrière tout au fond près de la piscine. Corinne et Christian courent dans la maison en criant :
- Maman, Papa, nous avons fait une visite au-dessus de la rivière des Outaouais jusqu’à Rockland. Nous avons vu le condo de Pépé et Mémé. Nous avons aussi vu beaucoup de gros oiseaux?
- Pourquoi n’avons-nous jamais vu ces oiseaux avant lors de nos visites à Rockland?
Pendant que Maman Renée téléphone à Pépé et Mémé pour leur raconter l’anecdote des enfant, Papa Steve, croyant que ses enfants ont une imagination très vive et que quelqu’un leur a parlé de la migration des outardes, s’assoit avec eux pour leur expliquer en plus grands détails le passage de ces grands oiseaux le long de la rivière des Outaouais.
Un jour ensoleillé, les enfants jouaient à la balle chez eux dans la cour arrière. Tout à coup, Christian aperçut quelque chose qui brillait au soleil, tout au fond de la cour sous l’immense érable près de la piscine..
-Viens Corinne, allons voir de plus près ce qui brille sous l’arbre au fond de la cour..
Christian et Corinne s’approchent et sursautent en apercevant une Télévision, une grosse Télévison presqu’entièrement cachée sous les branches basses de l’érable. Ils avancent lentement et s’approchent avec crainte.
C’est proche ! Encore un ou deux pas et Christian pourra y toucher!
Mais soudain, la Télévision dit :
- Whoa bec , qui êtes vous, petits enfants?
Christian continue à avancer en tenant la main de Corinne. D’une voix ferme malgré sa timidité, il affirme
- Je suis Christian et voici ma sœur Corinne.
- Avez-vous un mot de passe? demande la Télévision.
- Oui, répond Christian. Nous sommes chez nous. Voilà le mot de passe!
- Voilà qui est correct, répond la Télévision. Approchez mes petits amis.
Tenant toujours la main de Corinne, Christian avance vers la Télé. Tous à coup, l’écran se sépare au milieu pour offrir une entrée vers l’intérieur.
- Regarde Christian, dit Corinne. On peut entrer . Regarde à l’intérieur, il y a deux chaises et un volant comme dans la voiture de Papa. Je vois aussi beaucoup de boutons qui clignotent.
Christian et Corinne entrent et s’assoient. Les portes ferment derrière eux et la Télévision dit,
- Je suis une télévision magique . Je peux voler comme un avion. Voulez-vous faire une aventure avec moi?
- Oui, oui! s’exclament les enfants.
- C’est très facile de démarrer. Il s’agit de presser le bouton avec la flèche vers le haut pour monter et le bouton avec la flèche vers le bas pour descendre. Le volant tourné vers la gauche, me dirige à gauche et le volant tourné vers la droite, à droite. À l’écran devant vous, vous pouvez voir toutes les directions. Ça vous va les enfants?
- Oui, oui ! crient Corinne et Christian. Allons-y!
Christian presse le bouton avec la flèche vers le haut et , comme un avion, ils montent Haut Haut Haut dans le ciel.
À une certaine distance, Corinne attire l’attention de Christian.
- Regarde Christian, c’est la colline du Parlement, le parc Strathcona, notre maison, l’auto de Papa. Comme tout est petit…. Christian!Christian! Regarde la rivière. Suivons-là pour aller chez Pépé et Mémé à Rockland.
.
- Bonne idée Corinne. Vraiment bonne!
Ils tournent le volant en direction EST et longent la rivière des Outaouais, passé Orléans, passé Cumberland, jusquà Rockland.
- Regarde Corinne, je vois le Condo de Pépé et de Mémé. Je vois les balançoires et les glissoires dans le parc du Vieux Moulin. Mais, qu’il y a t-il sur la rivière? On dirait des grosses taches noires qui bougent.
- Allons voir de plus près.
Christian presse le bouton avec la flèche vers le bas et ils descendent au dessus de la rivière . Ils constatent que les taches foncées sont en effet des oiseaux. Il y a beaucoup de gros oiseaux qui flottent et nagent sur la rivière. Pourtant, ils n’ont jamais vu ces oiseaux lors de leur visite chez leur grands-parents.
Ils les regardent quelques minutes et ensuite décident de retourner à la maison.
. Ils ont beaucoup de choses à raconter et beaucoup de questions à poser. La Télevision Magique les dépose dans leur cours arrière tout au fond près de la piscine. Corinne et Christian courent dans la maison en criant :
- Maman, Papa, nous avons fait une visite au-dessus de la rivière des Outaouais jusqu’à Rockland. Nous avons vu le condo de Pépé et Mémé. Nous avons aussi vu beaucoup de gros oiseaux?
- Pourquoi n’avons-nous jamais vu ces oiseaux avant lors de nos visites à Rockland?
Pendant que Maman Renée téléphone à Pépé et Mémé pour leur raconter l’anecdote des enfant, Papa Steve, croyant que ses enfants ont une imagination très vive et que quelqu’un leur a parlé de la migration des outardes, s’assoit avec eux pour leur expliquer en plus grands détails le passage de ces grands oiseaux le long de la rivière des Outaouais.
Subscribe to:
Posts (Atom)